La Pierre de Tear fait peau neuve ! L'aventure continue sur www.pierredetear.fr !
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La Compagnie progresse maintenant en silence. Est-ce mon discours sur les BM ou l'enthousiasme de Caerun qui plonge ainsi mes compagnons dans la perplexité ?
Que doit penser Ciryon de l'ampleur que prend tout cela ? Il doit trop bien connaître le destin funeste qui attend les faux Dragons... et s'il était le véritable ? Cela serait peut-être encore pire...
Et moi ? Cette aventure me procure une joie que je n'avais pas éprouvé depuis longtemps... la perspective d'écrire une légende... ne plus être un simple acteur mais l'auteur...
Au crépuscule, nous trouvons un endroit favorable pour installer le campement. Une petite butte entourée de champs non loin de la route.
Je fais signe à la Compagnie et nous posons pied à terre.
Les mots d'Aelghir me reviennent alors. Il me considère comme le chef de cette expédition. Il a confiance en moi.
Quelle responsabilité !
Et quelle angoisse ! Je sens que je ne contrôle plus les évènements... l'histoire est en marche...
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
Pas de problème, si c'est ce qu'elle désire . La croupe de Néro est ample, elle y sera à l'aise .
De toute façon, il va bientôt être temps de monter le camp, et je la laisserai entre des mains auxquelles elle accordera plus de confiance . Je conçois qu'elle se méfie des hommes . Il y a quelques femmes dans cette drôle d'expédition qui prendront soin d'elle .
Peu de temps après, nous parvenons en vue d'une butte et le Barbare nous donne le signal de la halte . J'aide Sarah à descendre de Néro et lui dis :
- Je pense que parmi ces braves gens,une femme compatissante vous hébergera pour la nuit . Demain, si vous le désirez, je vous reprendrai en selle et veillerai sur vous jusqu'à ce que nous ayons retrouvé votre famille .
Le groupe a mis pied à terre et prépare le campement. Curieusement, même si peu de mots sont échangés, chacun semble savoir ce qu'il a à faire.
Les tentes sont rapidement montées, le matériel déchargé, les montures nourries et soignées et bientôt un joyeux feu crépite, jetant une lueur chaleureuse qui se mêle aux derniers éclats du soleil couchant.
Nul besoin de prendre de précautions particulières. Il serait étonnant de faire de mauvaises rencontres dans cette région.
La Compagnie s'installe alors pour partager son premier repas ensemble.
En effet, sur la route en contrebas de l'endroit où vous vous êtes installés, vous pouvez voir un cavalier qui avance au pas.
A la lueur tombante vous constatez rapidement qu'il a la mise d'un guerrier.
Il quitte la route et s'approche de vous. Arrivé à la limite de votre campement, vous pouvez mieux le voir.
Il s'agit d'un vieil homme, approximativement la soixantaine.
Vieux est certainement l'adjectif qui le qualifie au mieux. Sa côte de maille légère, passée sur des vêtements de cuir usé et rapiécé par endroit, n'est pas de première jeunesse. Sa cape de couleur brune offenserait le plus misérable des mendiants. Ses bottes dépareillées sont dans un état lamentable. Le long fourreau attaché à sa ceinture est consolidé par endroits avec de la grosse ficelle. Même sa monture, un cheval à la robe auburn, paraît sur le point d'expirer son dernier soufle.
Le cavalier est maigre et de grande taille, même si ses épaules sont voutées comme si elles supportaient la voûte céleste. Son long visage anguleux et aussi ridé qu'une pomme désséchée est encadré par des mèches de cheveux gris emmêlés qui n'ont pas du connaître de peigne depuis bien longtemps.
Curieusement seul le bouc qui orne son menton et encadre une bouche aux lèvres fines, semble impeccablement entretenu.
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
Je prends place autour du feu avec les autres aventuriers, un peu en retrait et j'observe notre étrange compagnie . Très hétéroclite quoique unie autour d'un premier repas en commun que se mettent à préparer les plus expérimentés d'entre nous dans la chose gastronomique : Gablebo et Ciryon .
Les femmes se sont retirées sous une tente, se peut pour épargner à Sarah trop de regards masculins .
La faim fait pour l'heure oublier la fatigue de la longue chevauchée mais sans doute, bientôt, de sonores ronflements remplaceront les gargouillis des estomacs .
Le géant, Gass T'hon je crois, prévient JB de l'arrivée d'un cavalier inconnu . Je me redresse pour mieux voir ce dernier. Impressionnant : une épave juchée tant bien que mal sur une ruine ... J'espère que je serai mort avant de ressembler à ça !
- Puis-je me joindre à votre repas ? demande-t-il d'une voix caverneuse comme la tombe qui semble être prête à l'accueillir .
Ca ne peut pas lui faire de mal, au contraire, de manger et de boire quelque chose . Mais, bon, laissons le Barbare décider .
Caerun regarde distraitement le nouvel arrivant. Enfin, distraitement... il fait mine de ne pas lui prêter attention, mais ne manquera pas de le détailler plus longuement dès que l'occasion se présentera.
Pour l'heure, le barde est en charge d'essayer de distraire un peu les autres membres de l'expédition... l'occasion d'ailleurs, de réviser ses chants, qu'il n'avait pas beaucoup pratiqué depuis longtemps, cela va de soit.
Mais dès qu'il le peut, le barde garde quand même une oreille attentive. Etrange, et également, fort commun vagabond...
J'observe le nouveau venu, partagé entre la suspicion et la courtoisie.
Je jette un oeil rapide à mes compagnons qui ont le nez plongé dans leurs écuelles... me laissant le soin de répondre...
va falloir que je leur explique que je n'ai pas l'intention d'assumer toutes les responsabilités de cette expédition...
J'adresse un sourire de bienvenu au vieil homme.
Soyez le bienvenu, patriarche. Vous pouvez prendre place et vous servir. Entre voyageurs, l'entraide est de règle.
L'homme remercie JustBob d'un bref mouvement du menton. Il met pied à terre, va attacher sa triste haridelle, sort un petit coffret en bois de ses fontes ainsi qu'une assiette creuse en bois et des couverts. Il se saisit enfin de sa gourde et va s'asseoir avec vous autour du feu de camp après s'être servi modérément dans vos provisions.
Il se déplace en silence, le visage baissé.
Il n'a pas l'air de s'intéresser à vous et n'engage pas pour le moment la conversation.
A l'attention de Messire Aekar :
La silhouette, l'allure de ce vieil homme, plus que son visage ou son accoutrement, ne t'est pas inconnue. Tu ressens une étrange impression comme si tu avais déjà remarqué cet homme de façon fugitive, une ombre au coin de l'oeil, mais sans pour autant lui prêter attention.
Tu es certain que c'était à Tar Valon, dans certaines tavernes ou dans les environs de la Tour Blanche.
En y réfléchissant plus et en te concentrant, tu as l'impression de l'avoir croisé bien plus d'une fois...
Etant partie par le nord, Maèlyne compte bien rattraper la compagnie d'ici peu...
*Il regne une telle confusiona la Tour que j'aurais out prendre le temps de preparer mon depart...comme metre une robe de voyage par exemple, au lieu de dechirer ma robe jaune pale, deja tache, pour monter en selle...
mais c'est trop tard, je ne voulais pas y rester une seconde de plus apres ce qui c'est passé...
je serais mieux ailleurs, loin, n'importe ou pourvue que ce soit suffisament loin pour qu'on ne me rattrape pas...surtout pas ce...non, c'est fini je suis partie maintenant!*
Chevauchant Stella depuis la veille au soir, cachée dans sa mante sombre, avec pour seule bagages les sacoches de selles avec lesquelle elle est arriveés a la tour, Maèlyne n'avais pas de but precis avant de se rappeller sa conversation avec JB dans l'auberge...
*Je croit bien qu'il devaient partir dans cette direction, je vais essayer de me joindre a eux, ca me fera de la compagnie et m'occupera l'esprit...mais je ne veux pas qu'il me pose de questions...bon je me trouverais une excuse, et un nom il me faut un autre nom...je verrais ca quand je les aurais rattrapé...*
L'homme grand monte la garde devant leur tente, d'un air détaché, en faisant semblant de simplement entretenir son épée, assis en tailleur.
"Il arrive !"
Erick, sort en hate de la tente. Il vient au devant de son Capitaine pour le saluer. Essayant ainsi de retarder le moment où celui-ci s'approchera de la tente et permettant à son camarade qui s'agite à l'intérieur de ranger leurs effets.
Il le salut avec tout le respect dont il est capable : "Capitaine !". Il attend qu'on lui permette de rompre son garde-à-vous.
There's something rotten in the kingdom of Blizzard...Chevalier du Haut Verbeex Responsable des CL / Membre du Conseil RP / Modérateur / Newser
*encore en plein dans la tambouille (il m'avait semblé que Ciryon cuisinait comme un pied au fait, me gourre-je ?), voit arriver le cavalier délabré sur sa rosse et JB aller à sa rencontre*
*termine de préparer le repas puis range les quelques ustensiles utilisés dans un sac, levant la tête sur l'horizon alors que le crépuscule touche à sa fin*
... qu'est-ce que c'est... ah... c'est drôle... ces moulins au loin, on dirait presque des géants d'ici... boah... il faudrait être fou pour y croire...
*s'installe aux côtés de Ciryon et observe attentivement le vieillard aller s'assoir à l'écart*
Je me demande à quoi ressemble sa vie...
Alors Ciryon, un petit entrainement après manger ?
L'ange de Lumière veille sur vous ! Multi lui aussi !
Arrivé au fond du camp, j'aperçois un des hommes de Mériac en train de faire briller sa lame, puis le sergent s'extraire en vitesse de la tente. Je lui rend son salut, Rompez Sergent, comment se passe votre intégration parmis mes hommes? D'habitude nous faisont une petite fête pour les nouvelles recrues, mais vous êtes tombés au mauvais moment, mais nous ratraperons cela un jour!
*ca y est, leur camps est en vue, ils semblent s'etre arretés pour dejeuner...
Bon, je relenti pour reprendre contenance, normalement ils ne devrais pas me reconnaitre, je les ais vus si peu,... du moins tant que je ne fait pas de betises!*
je réajuste ma cape pour cacher la longue fente de ma robe que j'ai dechirée pour monter a cheval,
*Tamaura, le prenom de ma mere, ca devrais faire l'affaire...*
je m'approche du camps où les hommes semble s'affairer autour du feu..
Que la lumière vous illumine Messieurs, quel plaisir de trouver un peu de compagnie sur ma route.
je suis Tamaura Al'Kaera, serais-je assez indiscrete pour vous demander ce que cette noble expedition fait en pareille terre?
La pénombre m'empêche de distinguer à qui nous avons affaire...
Soyez la bienvenue, gente dame.
Vous avez affaire à une Compagnie de femmes et d'hommes valeureux qui ont décidé d'unir leurs forces pour combattre les forces Ténébreuses de leur mieux.
Nous ne sommes qu'au début de nos aventures et nous espérons bien qu'elles seront couronnées de succés.
Si vous voulez faire une pause dans votre voyage et partager notre repas, n'hésitez surtout pas. Nous vous accueillons volontiers.
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
Je me lève pour accueillir galamment l'arrivante ( On ne se refait pas ! ) et lui désigne une place près du feu .
- Comme vient de vous le dire notre chef , c'est volontiers que nous vous accordons une place parmi nous ce soir et dans la suite des jours, si vous le désirez .
Je lui tends un gobelet que je viens de remplir de vin clairet .
- Cette chevauchée vous a certainement donné soif . Et il y a en suffisance du lapin sur les broches qui tournent au-dessus du feu !
*Après avoir observé l'arrivée des deux nouveaux voyageurs, se retourne vers Gablebo*
Bien volontiers, un peu d'exercice ne me fera pas de mal. Et puis ça pourra m'aider à trouver le sommeil.
Mais, j'y pense, il ous faudrait des armes d'entrainement, on va quand même pas se battre à armes réel pour un premier combat. Ca sera plus profitable si l'on n'hésie pas à porter les coups.
Attend moi ici, je vais voir si JB a ce qu'il nous faut. On pourra toujours aller couper quelques morceaux de bois dans ce bosquet là bas sinon, si tu as travaillé dans une forge tu devrais pouvoir t'en sortir pour les transformer en épées d'entrainement .
*Se dirige à grands pas vers le barbare.*
Excuse moi de te déranger durant ton repas JB, mais j'aurais besoin d'épées d'entrainement, du genre en bois, tu aurais pas ça sous la main par hasard?
merci beaucoup messieurs j'accepte volontier une place parmis vous...
saisie le gobelet que l'on me tend et prend place avec les autres pres du feu, *ca c'est passé plus facilement que prevu, et ca ne me fera pas de mal de faire une pause!*