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"Capitaine ! Je donnerais ma vie pour la lutte contre les ténèbres ! Pour la fierté de notre ordre et pour la justice.
Le Capitaine Elias le grand lui-même nous a recommandé à vous pour vous aider dans vos missions. En vous rejoignant, en vous offrant nos vies, nos épées et nos talents, nous ne pensions pas tomber dans de telles manigances !
J'ai juré de vous servir, aussi je m'en remets à votre sagesse. Je garderais pour moi les questions qui me brulent les lèvres : Qui sont ces gens ? Pourquoi nous ont-ils rejoint ? Pourquoi nous accuse-t-on et de quoi ?
Je me plierais à n'importe lequel de vos ordres et accepterait votre jugement."
Mériac se tient au garde-à-vous, droit comme un "i". Il ne regarde ni la gamine, ni le chevalier, ni l'autre homme imposant.
Ces comparses l'imitent bien vite. Ils ont compris sa stratégie et étant donné la situation, ne voient pas d'autres issues pour le moment.
L'ange de Lumière veille sur vous ! Multi lui aussi !
Messire JustBob, faite revenir tout de suite le chevalier à la raison, et nous allons règler ce problème de manière civilisée vous voulez? faite le reculer, vous voulez un jugement? alors nous leur ferons un procès!
J'attends que le chevalier se reprenne, ou que quelq'un s'en charge, il va falloir encore falloir éviter un combat inutile.Je jette un oeil noir à Mériac, malgrès ses beaux discours, il va falloir qu'il m'explique comment ils se sont retrouvés dans cette situation! Je n'ai jamais eu encore à condamner un de mes propres homme.
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
La raison ? Je n'ai que faire de la raison quand l'élixir enivrant du pouvoir coule dans mes veines ... non le pouvoir mystique de la Source mais celui de ma puissance de guerrier conjugué à mon mépris de la mort ... Mais non, mort, je ne te méprise pas, je veux te séduire .
- Tharne, fermez la ! Cet homme ment, c'est évident . Je le défie dans un combat à mort . Ce ne sera pas le premier Blanc Manteau que je tuerai !
Au temps pour moi, le Barbare . Désolé de n'avoir pas pu tenir mon engagement mais les circonstances ne s'y prêtent pas .
Je reste muet devant la scène qui se joue devant moi.
Il y a quelque chose qui ne va pas dans cette histoire... l'absence de réaction de Sarah... ce Mériac qui se dénonce quasiment tout seul... et Sarah qui subitement reconnaît non seulement cet homme mais aussi les deux autres qui sont restés à côté de Mériac...
AELGHIR ! Cela suffit maintenant ! Rengainez cette arme !
Ma voix se radoucit.
Le Capitaine Tharne a été impartial et a pris en considération les accusations que nous avons portées contre ses hommes. Rien ne l'y obligeait. Cela prouve sa bonne foi et son respect de la justice.
Reconnaissez-le et ne laissez pas votre douleur vous aveugler. Et si tout cela vous est égal, pensez à vos compagnons.
Ces hommes ne s'enfuiront plus maintenant.
Et si le Capitaine l'accepte vous pourrez exercer justice vous-même... si tant est que ces hommes soient coupables.
Je me tourne vers Sarah, la prend par les épaules et l'amène face aux trois hommes tout en restant hors de portée de ces derniers.
Regardez-les bien, Sarah.
Mon regard se fixe sur elle.
Votre esprit est confus, vous nous l'avez dit.
Ne sacrifiez pas trois innocents pour un simple désir de vengeance.
Ne vous rabaissez pas au niveau de ceux qui vous ont fait tant de mal.
Sarah, êtes vous certaine que ce sont bien ces trois hommes qui vous ont violée ?
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
Le hurlement du Barbare me fait l'effet d'un coup de fouet . J'inspire profondément à plusieurs reprises . Il a raison bien sûr ..." Pensez à vos compagnons " ... Mon désir égoïste met en péril leur vie, à commencer par celle de Sarah . Alors, d'une main qui tremble un peu, je remets l'épée au fourreau .
Mais pourquoi interroge-t-il à nouveau la petite ? Il n'a plus l'air de croire à son histoire ! Que se passe-t-il ?
Ils vont donc se battre.
Tout se passe comme le maître l'avait prévu...
Ou presque ...
Car le Capitaine des blancs manteaux ne semble pas adopter l'attitude que le maître avait imaginée. Sarah regarde le Capitaine à la dérobée pendant qu'il parle de justice et de civilisation. Un homme bien semble-t-il et il faut dire qu'il est très difficile pour le maître de se mettre dans la peau d'un homme droit et juste.
Le chevalier défie celui qui est supposé l'avoir aggressée. Elle ne doute plus qu'elle fut pour lui un moyen d'assouvir une vieille vengeance. Mais il semble y avoir plus et Sarah aimerait l'arrêter avant qu'il ne se fasse tuer.
L'aubergiste prend brusquement la parole. Il s'approche d'elle, la couvre de son bras. Sa sollicitude la touche, d'autant plus que l'heure de la dernière tirade est arrivée. Elle tombe en larmes. Elle pensait ne plus pouvoir en verser, mais il faut croire que son corps a des ressources qu'elle ne soupçonnait pas.
Est-ce qu'elle est sûre ? Oui, voila, nous y sommes. C'est le coup de grace, LA preuve ...
D'une petite voix : "Je pense oui, mais c'est vrai que tout cela est confus ... Pendant ... Pendant ce qu'ils m'ont fait, ils se relayaient. Comme je m'affaiblissais, ils m'ont laché et seul l'un d'entre eux me maintenait. Dans une ultime tentative pour leur échapper, je me suis débattue. J'ai dégagée mes mains, saisie la dague de cet homme (elle montre le grand qui porte une cicatrice à la joue) et j'ai eu le temps de lui entailler l'avant-bras gauche avant qu'ils ne réussissent à m'immobiliser à nouveau.
Sa vue se brouille, des taches noires voilent son regard, le sol bouge, elle tombe inconsciente.
En entendant les derniers mots de la gamine, Mériac revit la scène.
C'était il y a 4 jours, chez le maître. Comme d'habitude, il portait un masque qui cachait son visage. Seul son regard noir et perçant était visible.
Il a demandé à Mathias de s'avancer. Lorsque celui-ci fut devant lui, il lui demanda de prouver sa loyauté. Comme Mathias ne savait quoi répondre, le maître lui dit d'enlever son surcôt et de remonter la manche gauche de sa chemise de corps.
Mathias s'executa. Le maître lui demanda alors sa dague, il la lui donna. Il lui dit alors : "Montre moi que tu ne connais ni la peur, ni la souffrance".
Il brandit la dague et d'un geste preste, il entailla l'avant bras de Mathias.
Erick pensa alors qu'ils allaient tous y passer. Mais seul Mathias fut testé.
Il avait alors pensé que c'était parce que Mathias était le plus faible des 3 et que le maître voulait le mettre à l'épreuve.
L'ange de Lumière veille sur vous ! Multi lui aussi !
Après l'évanouissement de la fille, l'aubergiste se tourne vers moi. Je jette un coup d'oeil à Aelghir qui semble s'être calmé un peu, puis me retourne vers Mériac et ses hommes, qui sont gardés par mes soldats:
Sergent Mériac, avez vous déjà vu cette jeune femme avant ce jour?
et faite remonter sa manche gauche, à votre compagnon, le grand, que l'on vérifie si ce qu'elle a dit est vrai!
Il regarde Mathias qui ouvre de grands yeux ébahis. Celui-ci recule, voudrait protester mais ne sait quoi dire ...
Leur troisième comparse est tout aussi abasourdi. Il jette des coups d'oeil terrorisés à Mériac et semble attendre des ordres.
Mériac bouillonne intérieurement. Il ne mourra pas ainsi, comme un chien. Il pensait avoir une chance de sauver sa peau, s'il pouvait gagner du temps et faire retomber la pression. Une fois les esprits calmés il aurait été facile de démontrer que l'histoire de la jeune fille ne tenait pas debout. Elle n'a pas d'hématomes aux poignets, elle ne les a pas reconnus, l'entaille sur le bras de Mathias est trop parfaite, trop profonde, trop longue pour avoir été faite par une gamine ne sachant manier une lame et qui plus est sur un bras en train de bouger ... Qu'on lui laisse seulement encore quelques minutes pour réfléchir et il aura encore d'autres arguments.
D'ailleurs le maître devait compter là-dessus.
Il les a fourré dans une situation où personne ne peut avoir de certitudes et dans ce cas là ce sont les coeurs et les tripes qui parlent. Chacun choisi alors son camp sous le coup de l'impulsion et le combat commence.
Et bien non !
Il ne servira pas jusqu'au bout ce démon qui s'est joué de lui. Il n'argumentera pas, ne mettra pas en doute la parole de la gamine, ne parlera pas des preuves qui s'accumulent contre elle.
Il devrait la détester, mais il n'en est rien. Il a vu son visage meurtri, il a deviné ses larmes sincères, il imagine facilement ce qu'est sa vie.
Elle, elle a encore une chance. Elle est jeune, elle est loin du maître, elle peut encore s'enfuir et commencer une autre vie. Mourir les armes en main et sauver la gamine ... Voila peut-être un moyen de racheter en partie sa vie de mercenaire.
Il ne lui reste plus beaucoup de temps. Déja les soldats de Tharne resserent leur étau, dans quelques instans il ne pourra plus bouger.
En quelques secondes Erick à son épée en main droite et sa dague en main gauche. IL tournoi, se joue des enfants de la lumière qui tentent d'intervenir et fonce sur le corps inanimé de la gamine. Assez vite pour ne pas être immédiatement maîtrisé, mais assez lentement il l'espère pour laisser l'occasion à un soldat, ou au chevalier qui l'a provoqué tout à l'heure, de lui transpercer proprement le coeur !
There's something rotten in the kingdom of Blizzard...Chevalier du Haut Verbeex Responsable des CL / Membre du Conseil RP / Modérateur / Newser
Sang et cendre... que... je ne peux rien faire... que se passe-t-il ? ... rester là... les rejoindre... non... je...
...
reste là... il est trop tard pour intervenir de toute façon... tu sortiras quand tout sera calme... quand JB fera signe...
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
Voilà le dénouement ! Le sergent aux yeux noirs tente sa chance et armé de sa dague et de son épée se précipite en hurlant vers Sarah que l'émotion a plongé dans l'évanouissement . Il n'aura pas le temps d'y parvenir car il me suffit d'un pas pour me placer sur son chemin ...
C'est étrange ... Il voudrait que je le tue, il ne ferait pas autrement . Je lui assène un coup dans la poitrine du plat de mon épée . Ce n'est pas Vengeresse mais elle fera l'affaire ... Il trébuche sous le choc, manque choir en arrière ... Là, il me fait face ... Sa lame heurte la mienne, étincelles ... Il sait se battre ... Crissements de l'acier contre l'acier ... Il crie ... Ah! un coup de dague en traitre ... Il visait mon ventre ! S'il veut mourir, ce n'est pas seul en tout cas ! Tant mieux! Du piment! ... Oui! belle entaille à l'épaule gauche ... Sa dague lui échappe ... Il se fend dans une attaque désespérée et ne rencontre que le vide ... Ma lame mord son flanc ... Il titube ... se ressaisit ... Sait qu'il va mourir . Mais pas tout de suite !
De quelques taillants mesurés pour ne pas tuer, pas encore, je le force à reculer . Son regard est désespéré et pourtant une lueur y éclot losqu'il le pose sur la petite sans connaissance que protège Just Bob . Pas de haine, ni de fureur d'avoir été démasqué mais un sentiment totalement inattendu, voire incongru .
Il ne veut pas se venger ... ni échapper à la justice ... Se sacrifier pour elle ? ... Absurde ... Il est fou
Je ris à cette pensée . Moi, traiter quelqu'un de fou !
L'estocade maintenant ... Assez joué ! ... La lame s'enfonce dans sa poitrine comme dans un quartier de viande à l'étal d'un boucher ... Le coeur !
Dans son regard ! ... Pourquoi est-ce que je pense soudain à Galldrenn ? ...
Un flot de sang s'échappe de la bouche du Blanc Manteau . Je retire prestement ma lame . Il est déjà mort lorsqu'il tombe lourdement non loin de sa victime .
Et voilà. Aelghir a une nouvelle fois apaisé ses tourments dans le sang. A croire que sa vie se résume à cela. J'espère que notre quête lui fera découvrir une nouvelle raison de vivre.
Je m'adresse d'une voix forte aux deux autres hommes.
Posez vos armes à terre !
Vous avez peut-être encore une petite chance de vous en sortir si vous répondez à nos questions.
L'homme s'est sacrifié bien trop rapidement.
Il a dit qu'ils ne faisaient pas partie du régiment de Noal...
Je me tourne vers Noal.
Capitaine, qui sont ces hommes ? Qui est le Capitaine Elias ?
L'ange de Lumière veille sur vous ! Multi lui aussi !
Je regarde le corps du sergent Mériac s'écrouler tout doucement, je ne sais pas si cela est juste, mais le chatiment est donné. Que vais-je faire des deux autres maintenant?
Je regarde les deux compagnons de Mériac: Soldats, déposés vos armes sans faire d'histoire!
Sarah revient à elle.
Le corps de Mériac gît auprès d'elle. Elle pousse un cri et se traine vers le chevalier qui tient encore son arme en main. Elle se relève et se blottit contre lui.
Les deux comparses de Mériac empoignent leurs armes et attaquent les blancs manteaux qui les encerclent.
Ils ne tardent pas à tomber, submerger par le nombre non sans avoir blessés plusieurs enfants de la lumière.
Oups ! Désolé, Noal ! Voilà que je me mets à vouloir prendre sa place
Bon... il a apparemment bien pris l'exécution de Mériac.
A vrai dire, j'étais confiant mais je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si coopératif. D'un autre côté, il a tout intérêt à soigner son image de marque.
Plus je suis confronté à lui, plus je l'apprécie.
On va faire du bon boulot ensemble
Que vont faire les deux compagnons de ce Mériac...
Oh non ! Les crétins !
Non !
Arf ! Trop tard !
Bon... tant pis.
Je lève un bras, signe convenu avec Gablebo et Pahdvil leur indiquant qu'ils peuvent nous rejoindre dès qu'ils le souhaitent.
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
. D'un bras, je serre Sarah contre moi . Mon autre main tient l'épée, lourde au bout de mon bras . Je suis las soudain, l'excitation du combat est retombée .
Pourquoi ai-je pensé à Galldrenn en croisant le regard de ce sergent qui savait qu'il était déjà mort ? Cet homme était-il comme l'Aîel au service du Ténébreux ?
Je grince des dents d'agacement . Dès que possible, il faudra que j'en parle à Just Dob, mais pas devant Tharne .
- Comment vas-tu, Sarah ? Tu vois, c'est fini . Tes agresseurs sont morts .
There's something rotten in the kingdom of Blizzard...Chevalier du Haut Verbeex Responsable des CL / Membre du Conseil RP / Modérateur / Newser
*détend son arc, range ses flèches en remontant sur son cheval et sort du bosquet, au pas*
apparemment l'affaire s'est réglée là-bas... et plutôt dans la violence d'après ce que j'en ai vu...
*arrive lentement au niveau de la troupe, regarde silencieusement et avec insistance chaque détail de ce qu'il découvre alors*
3 cadavres, comme le nombre d'agresseurs... Aelghir vient de se battre... JB est pour le moins perplexe... il n'a pas vraiment réussi son objectif... était-il possible de régler cette affaire pacifiquement dans cette atmosphère ? ... je ne sais pas...
ils... ils sont morts l'arme à la main... ça ne ressemble pas à une exécution par la masse... étrange...
en tout cas personne ne semble faire attention à Ciryon... c'est déjà ça...
*rejoint par Pahdvil, vient se ranger quelques pas derrière JB*