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Cinéma : films préférés... et les autres
(Sujet créé par Caramon Bornhald l 03/11/03 à 18:22)
Topic déjà ancien, au nom légèrement modifié pour permettre un meilleur repérage (et qui de toute façon convient mieux ).
On parle ici de films (et donc aussi d'animation), mais pas de séries télé. Le but est de regrouper des avis personnels sur des films, de préférences sous forme de critiques construites, mais les annonces de sortie sont également acceptées.
modérateur Aes Sedai Co-resp de la Tour Blanche demi-Fluffy
Alors je reviens de Mission Impossible III ... que dire
Je n'avais pas du tout aimé le premier volet... le deuxième fait partie des films que je considère comme 'sympa' ca se laisse voir... sans plus... alors quand on m'a proposé d'aller voir le troisième je me suis franchement posée la question... puis je me suis laissée tenter... surtout a cause du réalisateur en fait C'est le premier film de JJ Abrams ... et j'apprécie son travail que se soit Alias ou Lost alors je me suis dit pourquoi pas et dès les premières minutes du film ... wow
L'on rentre de suite dans l'action. Et c'est plutot violent Les yeux de Keri Russel qd ca fait "boom" sont vraiment impressionants .. ca fait vraiment un effet bizarre et les cascades ... c'est wow aussi si je me faisais éclater comme Hunt contre la voiture je ne me relèverai pas
Les acteurs sont tous parfaitement a l'aise dans leurs roles. Philip Seymour Hoffman est hallucinant encore une fois ... mais ma mention spéciale est pour Simon Pegg ... il est excellent ... j'adore sa bouille de mec perdu qu'il avait déjà dans Shaun of the Dead il me fait beaucoup rire d'ailleurs l'on rit pas mal dans ce film, ca change de suite le ton
En plus j'aime l'idée que Hunt travaille de nouveau en équipe. En cela, le film est pour moi plus proche de la série que les précédents
Enfin (je ne vais pas faire une critique de 15 pages ) contrairement a un film classique ou l'on suit la trame de l'intrigue pendant deux heures, le film se compose de plusieurs intrigues successives ... en fait pour moi le film est construit comme une série. Première mission... hop hop hop... pub ??? ah bah non deuxième mission...etc... le film est donc rapide et intense, il n'y a pas de baisse de rythme ...
Pour moi ce troisième opus est le meilleur de la série! Un grand pour JJ Abrams
Je viens aussi de voir MI3... Et je l'ai trouvé complètement ridicule. On y crois pas une seule seconde.
Alors il y a un type sur un pont, il est attaqué par un avion de chasse et un hélico... les missiles ont détruit une partie du pont. Notre héros va vite chercher la grosse mitrailleuse et comme il est trés fort, avec ça il arrive à abattre l'avion de chasse! Reste encore l'hélico qui est juste à coté de lui, il pourrait tirrer directement dessus (ben oui aprés tout il a bien eu l'avion, et c'est rapide un avion comparé à un hélico) seulement là il décide de se rapprocher, il saute par dessus le gros trou de 3 mètres sur le pont et là il n'est pas foutu d'avoir ce maudit hélico qui fait du sur place.
Affrontement terrible, d'un coté la gentille dame qui n'a jamais utilisé une arme de sa vie et de l'autre le type dont c'est le métier, un vrai tueur... faite les paris... Et bien aprés trois coups de feu échangés notre soldat d'élite est descendu par la demoiselle qui en profite pour faire un volte face incroyable et loger une balle en plein coeur d'un autre méchant. Je ne regarderai plus mon médecin de la même façon, je ne savais qu'on enseignait le maniement des armes en médecine, faudra faire attention à Sihaya.
Et ce ne sont que deux exemples...
A ça j'ajouterai que le scénario vu et revu sans aucune imagination, on devine tout de suite qui est le vrai traitre.
McCoy qui est pourtant un fan des deux premiers était dégouté.
C'est nettement en dessous la mémoire dans la peau et la mort dans la peau.
Me voici, un peu plus d'une semaine après sa sortie, prêt à commenter l'adaptation cinématographique de ce fantastique jeu vidéo de Konami par Mr Christophe Gans. Ysandell, j'ai trouvé ta critique globalement très juste et ne vais donc pas m'étaler sur ce que tu as déjà si bien décrit. Tu nous as exposé le point de vue de la cinéphile qui ne connaît pas du tout le(s) jeu(x) qui ser(ven)t de support au film, mon propos ici sera donc d'apporter un complément d'information en donnant les impressions du fan inconditionnel de cette série à succès qui a révolutionné le genre du "survival-horror" (créé par Resident Evil, autre série de jeux à succès portés de façon assez désastreuse à l'écran) sur consoles et PC.
Je couperai court au suspense en commençant par vous affirmer avec une joie non dissimulée que : oui, ça y est, on la tient, on la tient enfin notre adaptation réussie d'un jeu vidéo en film, la première de toute leur histoire. Oh, bien sûr, tout n'est pas tout rose, ç'eut été trop beau. Mais tout de même, le résultat est d'une fidélité époustouflante, compte tenu du défi que réprésentait le fait de condenser en un long métrage de deux heures un univers aussi riche, tant visuellement que scénaristiquement. Akira Yamaoka et son équipe chez Konami, fiers auteurs de l'univers en question, ne plaisantent pas quand il s'agit de leur bébé, et le simple fait que Gans ait obtenu leur accord et qu'ils aient collaboré main dans la main jusqu'au bout laissait présager du meilleur. Et je pense en effet que l'on n'est pas passé loin du sans faute, ce qui aurait probablement été possible si seulement la mécanique hollywoodienne était un peu plus souple.
Pour résumer et aller à l'essentiel : cette adaptation est une belle réussite si on la considère comme une réécriture de l'histoire contée dans le premier opus, empruntant des éléments aux deux suivants, et assortie ici et là des aménagements nécessaires pour que tout tienne en deux heures... et qu'Hollywood soit content (veuillez comprendre : ajouter un homme -en l'occurrence Sean Bean- dans le casting principal pour éviter qu'il soit exclusivement féminin). Que Gans ait réussi à imposer aux producteurs son "Director's Cut" dès la projection en salle, avec une interdiction aux moins de 12 ans (limite 16) à la clé, est en soi une grande victoire quand on connaît les moeurs de ceux coutumiers de ce genre d'adaptation (persuadés que "les jeux vidéo, c'est pour les gosses"), victoire qui était par ailleurs absolument indispensable, une adaptation de Silent Hill ne pouvant être fidèle que si elle présente un tant soit peu de violence, au minimum psychologique.
Maintenant, concernant mon opinion sur la qualité du film... je pense que le résultat aurait pu être vraiment très bon, et l'impact des exigences en haut lieu bien inoffensif, si cette réécriture n'avait pas excessivement simplifié le scénario, au point de faire presque honte à l'original. Dans un Silent Hill, tout est d'une profondeur et d'une complexité effrayante, rien n'est laissé au hasard, la psychologie -souvent très torturée- du moindre personnage joue un rôle capital, et l'histoire emmène le joueur bien loin des clichés pour l'enterrer lentement sous des pelletées d'une terreur inédite et étouffante, évitant en premier lieu les écueils du manichéisme. Rien que sur ce dernier point, le film baffoue complètement l'esprit du jeu. Et même s'il est irréprochable par ailleurs, excellement bien réalisé, cela m'a profondément déçu et gâché un peu mon plaisir car j'espérais que le scénario pourrait justement briller au même niveau que l'esthétique, fidèle à l'original (très "Lynchien", imposant de multiples relectures et menant à d'innombrables interprétations), et déchaîner les passions des spectateurs comme il a su si bien le faire chez les joueurs, rendant ainsi un hommage vibrant au travail exceptionnel des développeurs de Konami, et portant le travail de Gans au statut de film culte.
Au final, Silent Hill est un must absolu pour les fans du jeu qui vont jubiler pendant les trois quarts du film devant une adaptation méticuleuse (j'exclue la dernière demi-heure, qui n'a de fidèle que les décors) truffée de clins d'oeil qu'eux seuls peuvent comprendre (jusqu'aux mouvements de caméra reproduits à l'identique), et constitue une fable moderne sympathique valant surtout pour son ambiance et sa plastique cauchemardesque incroyablement travaillée pour les autres. A ceux-là : si le film vous a plu un tant soit peu, il n'y a aucun doute que les jeux, tout aussi réussis visuellement et forcément infiniment plus riches côté scénario et émotions qu'un "simple" long métrage, vous fascineront. Je me dois d'ailleurs de conclure en précisant, car c'est un fait suffisamment exceptionnel pour le souligner, que "la bande-son démentielle" dont parle Ys', est exclusivement constituée d'une sélection des musiques (ainsi que de certains bruitages) des quatre jeux déjà sortis, utilisées telles quelles.
Ysandell : le look des infirmières du film reprend celui de celles de Silent Hill 2 (dont est également issu "pyramid head" -son petit surnom chez les fans du jeu), je te laisse comparer...
Sylesis :Doom, le film, a été annoncé dès la sortie de Doom 3 en août 2004... "Get the net!".
Deus Ex en film, c'est une bonne idée... mais comme pour Silent Hill, le travail des scénaristes serait je pense très compliqué pour adapter une des versions de l'intrigue au format cinéma tout en étant fidèle.
Franchement, pour Doom, il y avait du potentiel, le background du jeu était suffisant pour faire un bon film de science-fiction musclé, et en suivant fidèlement la trame dans ses grandes lignes, je suis sûr que le résultat aurait pu être sympa... mais certainement pas selon les critères hollywoodiens (formatage du rythme, de l'audience visée, et la censure et les "happy end" qui vont avec).
Je crois que j'en aurais eu besoin... j'ai vraiment du mal à comprendre les accents.
Vous n'avez qu'à voir, j'ai du regardé 3 ou 4 fois C'est arrivé près de chez vous avant de comprendre ce qu'ils racontaient!
Lisez KhimairaMénestrelle [/link] I like being a mess. It's who I am.
Le lecteur dvd vient d'éjecter Visitor Q de Takashi Miike...
Euh...
Comment dire...
Je suis partagée entre la plus profonde perplexité, le dégoût le plus aigu, des éclats de rire puissamment noirs et des froncements de sourcils intempestifs. Mon pauvre coeur malmené a du mal à se remettre à battre normalement.
Miike, réalisateur japonais gravement barré (c'est l'inventeur du chihuahua anti-yakusas, si ça peut vous aider à cerner le personnage), emprunte le principe de sa création au Théorème de Pasolini (ça fait beaucoup pour un seul homme) : un visiteur étrange va venir bouleverser la vie d'une famille... et quelle famille : le père raté viole sa fille qui se prostitue pour oublier, le fils martyrisé à l'école se défoule sur sa mère qui se drogue pour oublier et se prostitue aussi à l'occasion. Le tout est servi dans une maison en ruine - les persécuteurs du fils viennent en exploser les fenêtres à grands coups de pétards tous les soirs- et filmé par le père qui trouve que cela ferait un bon sujet de reportage...
La venue de ce visiteur va amener la famille à se re-souder d'étrange façon -oui parce que réunir une famille en commençant par fracasser le crâne du père à coup de pierres, puis (ex)traire (de) la mère (des litres et des litres de lait), passer par un viol nécrophile avant de finir par un massacre en règle, vous avouerez que ce n'est pas commun et que vous ne verrez jamais ça sur M6 ou TF1.
Tourné en 5 jours avec une caméra DV (pour un festival de longs-métrages autour du thème de l'amour ... pardon ), la réalisation de Visitor Q est donc aussi trash et dégueulasse que son contenu : numérique tremblotant, micros hasardeux dans le cadre (mais après tout, c'est censé être un documentaire), montage crachotant. Une forme idéale pour un message où le principal but est de... choquer/provoquer. "Avez-vous déjà fait cela avec votre père ?" : le film commence sur cette question qui intrigue autant qu'elle met mal à l'aise et nous plonge dans une étrange (mais réaliste, en un sens) vision de la société japonaise, où les personnages se limitent à l'exagération de nos plus bas "instincts" ; les plus grands tabous, si vous préférez, y sont revisités à l'extrême - le dénouement répondra parfaitement à ce début, en visitant l'extrême inverse, renvoyant les personnages aux stades "primitifs" de leurs instincts (scato, mammo...)
C'est glaçant, c'est vicieux, c'est ô combien trash, c'est cru, l'humour -quand il est présent, j'ai largement atteint mes limites sur certaines scènes - y est très très très foncé et désaxé(parce que réussir à faire rire d'une scène où un homme se tape un cadavre... bon...)... ça peut rappeler Sitcom de François Ozon... c'est monstrueusement cynique... et gratuit aussi... C'est sans doute ce qui a fini par me gêner et me laisser perplexe : l'intention est "bonne" (oui, je prends des pincettes), je suis plus ou moins secrètement fascinée par les cinéastes des extrêmes (comme Gaspar Noé ou Park Chan-Wook), j'ai un faible certain pour les provocateurs et les types complètement barrés... mais là... je trouve que ça manque de style (), l'intention est esquissée, il manque quelque chose pour que le film n'hésite pas entre provocation dure et efficace... et vacuité (c'est-à-dire violence hard-core gratuite).
J'ai beau avoir réussi à poser ces mots, je reste profondément perplexe... Ceci dit, il y a longtemps que je voulais connaître un peu mieux l'oeuvre de Miike... et il faut bien reconnaître que c'est un cas à part dans l'histoire du cinéma japonais (non pas que je sois experte en cinéma japonais, je connais surtout Kitano et quelques Kurosawas -les deux).
Lisez KhimairaMénestrelle [/link] I like being a mess. It's who I am.
Rapidement avant d'essayer de dormir... Si un jour vous n'avez pas trop le moral, que vous êtes très fatigué et déprimé et que vous avez envie de hurler de rire et de voir un très très bon film....
LE CRIME FARPAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIT
(avec presque autant de i, si, si)
Une comédie noire et complètement barrée d'Alex de la Iglesia, farpaitement hilarante, farpaitement réalisée, farpaitement jouée, qui me donne envie d'aller dans des grands magasins style galeries La Fayette alors que j'ai horreur de ça, rien que pour me remémorer certaines scènes farpaitement justes et farpaitement à se pisser dessus.
CE FILM EST ENORME !
Et maintenant que je suis en forme et que j'ai envie de sauter partout, ça va être problématique de réussir à me calmer.
Farpaitement.
* passe en mode ze veux le dvd ze veux dormir ze veux le dvd ze veux dormir... *
Lisez KhimairaMénestrelle [/link] I like being a mess. It's who I am.
Hihi.
Sinon, je viens juste de tilter que le deuxième film de Richard Kelly (*), Southland tales était présenté à Cannes Il ne sortira qu'en décembre, hélas.
(*) Le réalisateur du mythique Donnie Darko. Je vous ai déjà dit que j'adorais ce film ?
Prochaines sorties ? Vendredi en sortant de mes oraux, Volver (Almodovar ). Lundi soir, en sortant de mes oraux, Le Caïman (Nanni Moretti ). Après y'aura Marie-Antoinette, le dernier Sofia Coppola... Raaaah...