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Cinéma : films préférés... et les autres
(Sujet créé par Caramon Bornhald l 03/11/03 à 18:22)
Topic déjà ancien, au nom légèrement modifié pour permettre un meilleur repérage (et qui de toute façon convient mieux ).
On parle ici de films (et donc aussi d'animation), mais pas de séries télé. Le but est de regrouper des avis personnels sur des films, de préférences sous forme de critiques construites, mais les annonces de sortie sont également acceptées.
Garden State ça me dirait bien aussi, même si je ne peux pas t'aider vu que j'ai seulement vu les extraits.
Pour en revenir à The Million Dollar Baby, on m'a déjà dit ce que vous m'avez dit! C'est juste que je sens que je vais detester C'est nul je sais, et si un jour j'ai l'occasion de le voir en DVD je le ferai, mais ce qui est sûr c'est que je ne vais pas claquer 6 euros pour aller le voir au ciné...
Ah tiens au fait, hier j'ai emmené ma petite cousine voir Robots, "par les crétaeurs de l'Age de Glace"; ben franchement, il vaut tout sauf le détour, et surtout ces fameux 6 euros
There's something rotten in the kingdom of Blizzard...Chevalier du Haut Verbeex Responsable des CL / Membre du Conseil RP / Modérateur / Newser
Garden State, j'en ai lu 3 critiques positives (sur 3, donc ça peut être pas mal). Ça a l'air assez déjanté quand même, mais moi les premiers films qui parviennent à mettre "Natalie Portman" sur leur affiche, ça me fait rêver alors...
Plusieurs de mes films préférés sont des films asiatiques, d'ailleurs Infernal affairs vient de sortir en DVD.
Ne manquez surtout pas ce superbe film noir ! Il est nettement plus subtil et intelligent que la plupart des productions made in USA. Aucun temps mort, aucune longueur, des personnages complexes, un scénario excessivement bien ficelé, "Infernal Affairs" est vraiment un grand moment de cinéma, si tant est que l'on aime le genre très noir ! Les deux héros sont interprétés avec brio (normal avec Tony Leung et Andy Lau), les seconds roles également.
Quand je pense que les américains veulent en faire un remake... Ca m'énerve, pourquoi il faut toujours qu'ils refassent des films déjà parfaits!
Bon le post d'Elth' tombe bien car je vais parler d'un film asiatique aussi, coréen pour être plus précis: Locataire. C'est l'histoir d'un jeune homme perdu et solitaire, Tae-suk, qui rentre à l'intérieur des maisons délaissées par leur habitans qui sont en voyages. Une fois à l'intérieur il s'installe dans la maison sans jamais rien voler et va même jusqu'à réparer les objets cassés et à laver le linge. Mais un jour il pénetre dans une maison habités par Sun-houa, femme maltraité et délaissé par son mari. Il l'emmène alors dans son périple de maisons en maisons. Le couple se découvre alors à travers le silence et comprend sa solitude mutuelle.
Ce film est une poésie faite de silence, on vient même à regretter que les personnages secondaires parlent tellement cela parait vulgaire. Si vous avez quelque euros sur vous, une salle qui diffuse des films indépendants ou d'arts et d'essais près de chez vous, jetez vous sur ce film. Vous rirez, vous serez émue et si vous n'avez pas un coeur de pierre comme moi vous pleurerez même(j'avoue que à la fin j'ai cru que les vannes allais s'ouvrir).
j'avais jamais vu Garfield, mais ce week-end on a regardé le film et j'ai été mort de rire tout du long (version candienne en plus)!
et Jennifer Love Hewitt toujours aussi mmignonne depuis la série 5 à la maison pour ceux qui ont connu!
(à un moment Garfield est dans un sceau et il dit au chien:"on va jouer à u nouveau jeu, ça s'appelle mes griffes dans ton derrière! allé te sauve pas, j'en mettrais juste une!!"
ou quand il vient de s'envoyé quatre plats de lasagne, il est sur le dos les pattes en l'air, la bedaine explosée et son maitre arrive, il lui dit :"je connais un endroit d'ou tu resortira tout frai et pinpant!" et Garfiel répond:" la pizzéria" !! mdr!
Revu Indiana Jones et l'Arche Perdue. Vous aviez déjà remarqué le reflet du serpent au moment où Indi choit dans le puit des âmes? Je suis déçue, déçue, déçue...Une vitre...Je pensais qu'Harisson Frod n'avait pas peur d'un petit face à face non truqué avec un serpent mortel. Sinon, contrairement à ce que soutient un certain journal télé, je ne trouve pas que ça ait tant vieilli. Ou alors, c'est un retour de nostalgie...
There's something rotten in the kingdom of Blizzard...Chevalier du Haut Verbeex Responsable des CL / Membre du Conseil RP / Modérateur / Newser
Et quand il fait face à l'arche, il y a un bas-relief derrière lui que l'on peut apercevoir pendant à peine... 1 seconde on va dire, et encore, dans le noir... bref, on y voit assez nettement tout de même 2 personnages parfaitement reconnaissables déjà croisé par Harrisson Ford .
Plus tard dans la journée, mon avis sur Million Dollar Baby.
Bon,je viens de finir de regarder Battle Royale et je ne comprends pas le premier plan du film, on voit le gagnante de l'année précédente?
Pourtant je croyais que c'était l'autre qui est revenu.
Donc je ne comprend rien,pouvez vous m'aider?
There's something rotten in the kingdom of Blizzard...Chevalier du Haut Verbeex Responsable des CL / Membre du Conseil RP / Modérateur / Newser
Bon, alors Million Dollar Baby.
Je serai bref, pour ne pas spoiler. Enfin si quand même, je vais spoiler, mais en blanc, donc si vous voulez lire, surlignez.
C'est un très bon film ! Mais pas "excellent" (ça veut dire que j'ai vu mieux au ciné, j'ai pas été véritablement sur le cul, j'ai pas eu d'émotion intensément particulière).
L'histoire, malgré tout ce qu'on peut penser avant si on a lu le synopsis, elle accroche un max. Les acteurs sont excellents, les dialogues savoureux au possible, y'a de la tristesse, de l'émotion, du pathétique, de la rage, tout ce qu'il faut, bien dosé et c'est parfait ! Un très bon moment donc .
Par contre je vais faire quelques remarques sur des petits détails, qui à force ont fini par ne pas me laisser savourer sans doute à sa juste valeur la fin du film (attention hein, ça n'a pas été gâché non plus !).
*SPOILER*
Du point de vue de la mise en scène, ce n'est que mon avis et je ne remets pas en question le talent de Monsieur Bois Oriental, mais de mon point de vue faut qu'il se retienne un peu avec son trip "je fais un film sombre".
Y'a de l'ombre partout ! Le visage de Freeman dans l'ombre de la salle de boxe, le visage de Clint dans l'ombre de la salle de boxe, le visage de Clint dans l'ombre de la voiture, le visage de Clint dans l'ombre de sa maison, le visage de Clint dans l'ombre de l'hôpital, le visage de Freeman dans l'ombre de l'hôpital, le visage de... AU SECOUUUUURS !
Je veux bien qu'un film soit sombre, là n'est pas le problème, mais faut-il pour cela pousser le vice jusqu'à faire vivre le manager dans une maison où il n'allume jamais la lumière (sauf celle de son placard à lettres) ?
Ce qui est dommage, c'est que le détail de la maison sans lumière me fasse me dire "mais c'est lourd toute cette ombre partout en fait". Y'a sans doute des films à l'ambiance plus accentuée encore, mais allez savoir pourquoi, j'ai pas relevé. Peut-être qu'une ambiance ne se fait pas par la quantité, je ne sais pas.
Et puis d'autres détails s'ajoutent, comme celui de l'escarre non repérée alors que Maggie est dans un hosto . Surtout qu'elle est incapable de bouger, ils devraient justement faire gaffe non ? (Sihaya, un avis ?) Le système de santé est aussi nul que ça aux Etats-Unis ? Et encore, on nous précise que tonton Clint a choisi le meilleur .
Surtout qu'à la fin, il la débranche comme ça, tranquille. D'après mon expérience, dès qu'on touche à un appareil dans une chambre d'hosto et que cela déclenche une anomalie, des infirmier(e)s accourent car tous les signaux sont reliés dans une ou plusieurs salles.
Et justement, avec cette fin, je ne peux pas m'empêcher de penser que ce film s'inscrit dans la lignée des engagements d'intellectuels intellectualistes. Tel un Farenheit 911 dans le contexte des élections (hop, succès à Cannes, ça fait classe), Million Dollar Baby se place dans le débat de l'euthanasie (et hop, succès aux Oscars, ça fait classe). Bon, là j'extrapole sans doute plus ou moins. Mais bon, je tenais à le dire quand même, vu que j'y ai pensé pendant le film.
A tiens zutilisez pas des chiffres vous ? marrant ca Merci Karion
Bon alors...
Pour les ombres justement j'ai beaucoup aimé. C'est le genre de choses qui me font accrocher dans un film. Et meme en vrai, j'aime bien les jeux d'ombres. Surtout quand la lumière est ocre/orangée, mais la on dévie
Pour les escarres, justement c'est quelquechose qui m'avait choqué, quand on voit la qualité du matériel dans la clinique en question (moniteur à écran plat etc..)
En fait les escarres c'est inévitable... Malgré tous les soins mis en place et le matériel expres (matelas) au bout de quelques semaines completement immobile (paralysie, réa, coma, n'importe) des escares vont se former.
Le truc qui cloche, c'est la localisation, normalement c'est pas à cet endroit, plutot point d'appui (talon, sacrum, épaules) et puis on n'empute pas un escarre, parceque CA NE GANGRENE PAS. Ca fait des trous, grosso modo, mais pas le truc qu'elle avait.
Ensuite, le coup de rentrer dans un hosto comme dans un moulin, personne qui surveille, bizarre. Bon, on va dire que c 'est parce que c'est une clinique.
Et le débranchage, la non. Un ECG plat, les alarmes s'affolent, tout le monde débarque, l'interne est reveillé, branle bas de combat !
Donc ca c'était un peu pas logique, meuh bon, ca se serait éternisé s'il s'était fait chopper Et pis c'aurait pas été suffisament dramatique sansamputation
Lisez KhimairaMénestrelle [/link] I like being a mess. It's who I am.
Ces derniers temps, je jouis intensément de chacune de mes sorties cinéma : cette fois-ci ce fut Garden State qui combla mon cœur de cinéphile. L’histoire ? Acteur de télévision, Andrew " Large " Largeman doit retourner dans son New Jersey natal pour l'enterrement de sa mère, après neuf ans d’absence. Abandonner les anti-drépresseurs pour mieux retourner aux racines, au père psychologue dominateur, aux amis qui ont grandi et changé, au passé qu’il a tenté de refouler toutes ces années… avec, pour révélateur et guide, la jolie Sam, une rencontre impromptue, vibrante, audacieuse, son reflet inversé : vivante en un mot.
Que dire ? La réalisation est tout simplement magnifique : difficile de résister à la tentation de dire qu’il y a une idée par plan, ou presque… de très belles idées de mise en scène, un travail soigné, léché, beau, un art du plan-séquence qui n’est pas sans rappeler PT Anderson. C’est un premier film bourré de promesses : Zack Braff, réalisateur à suivre !
Le scénario ? L’univers de PT Anderson (les mêmes thèmes, la même façon de diriger les acteurs, d’utiliser la musique) avec l’humour d’Allen, pour reprendre les critiques, servi avec fluidité, une magie douce-amère. Souvent d’une infinie justesse et toujours d’une grande sensibilité et finesse d’esprit. Une façon de parler des relations entre père et fils (et oui, encore ! je ne vois que des films autour de ce thème en ce moment ! entre lui et La Vie Aquatique, De battre mon cœur s’est arrêté, Million dollar baby , je suis servie), de l’amour, des ombres du passé qui nous hantent… D’apprendre à être, à vivre, à se trouver, à s’oser, à s’esquisser, à s’effacer pour mieux se redessiner (un peu comme dans Eternal sunshine of the spotless mind, pour continuer à comparer avec des films qui m’ont profondément marquée cette année... si ça peut vous donner envie de le voir ).
L’univers ? Délirant, touchant, drôle, grave, profond, étrange, fondamentalement poétique, génial en un mot. Bourré d’aberrations, de bizarreries qui sont à l’essence même de sa poésie.
Les personnages ? Ils se révèlent progressivement, par petites touches légères et intenses, comme on développe une photo et voit émerger peu à peu les détails et la beauté de l’image. Le casting est sublime : Nathalie Portman me prouve enfin qu’elle est une actrice et pas seulement une jeune femme ravissante, Zack Braff fait épanouir son jeu comme son personnage au fur et à mesure du film (plus celui-ci s’ouvre, plus la caméra gagne en fluidité et les scènes en longueur et en intensité), Peter Sarsgaard est d’un magnétisme fou, Ian Holm est rigide au possible…
Depuis la sortie du film me reviennent des plans, des images, des passages, des mots : un des plus beaux câlins jamais filmé dans une baignoire, une faille et un cri (vous l’apercevez dans la bande-annonce), les sourires de Nathalie Portman, sa maison, son jardin, deux baisers, un bateau, des façons de se croire unique et de tenter de l’être, le visage de Braff, des robinets qui coulent (si, si !), une salle de bain, un pot à larmes, un side-car, des couloirs, une flèche enflammée, des chiens, des hamsters, un cimetière, un collier, un couple endormi, de drôles de façon de faire la fête ou des claquettes…
Et bien sûr, il y a la musique. Envoûtante, entêtante pop mélancolique, et cette chanson de générique littéralement obsédante : So let go/ Jump in/ Oh well what you waiting for/ It's alrigh/ 'Cause there's beauty in the breakdown…
En sortant, je me suis précipitée pour l'acheter : pas moyen de la trouver, CD à importer et gna et gna. Finalement, je l'ai trouvé sur Amazon.fr (oui, oui, j'ai cliqué sur le lien de la Pierre ) donc je suis comblée
Prochaine sortie cinéma prévue : I love Huckabees ; un film avec un casting pareil (Isabelle Huppert et Jude Law sur la même affiche, du jamais vu) et dont la BO a été composée par Jon Brion ne peut pas être mauvais
Pour Gablebo, je suis tout à fait d'accord ! Un beau film, mais pas si marquant que ça.
J'ai trouvé aussi que la mise en scene etait un peu... "classique", genre y a un mode d'emploie pour chaque categorie, pis il l'a pris et l'a utilisé quoi.
Mais j'admire la sobrieté du jeu de Swank ! J'ai beaucoup aimé.
et euh là je m'arrete là je suis pas apte à reflechir ^^