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Vie de tous les jours (4)
(Sujet créé par Liliana l 23/02/05 à 17:11)
non favori


Le topic le plus utilisé du forum revient dans une 4e version encore mieux que la précédente !
Elle accepte désormais les anecdotes, les réflexions, les prises de conscience, et bien d'autres choses encore !
C'est merveilleux quand même, on vit une époque formidable.



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Adelis
28/06/2005 18:40
Puella Historicus Ceskà svist

Cette semaine est assez...chiante. Je suis malade, jai un aphte monstrueux. ET puis je dois finir ma robe pour aller à ce mariage en allemagne ce week end. Pffffff fatiguant! Et puis il fait si chaud ici, je ne peux rien faire, alors je me contente de lire. Et puis je glande!
Stered
28/06/2005 20:55
Qui vais-je?

* Stered foudroie du regard le thermomètre tout en se tournant les pouces: plus que deux jours avant le retour en Bretagne...
Après un bête élan (l'habitude...) consistant à se mettre devant une version de latin en pensant qu'il faut préparer son concours (c'est finiiii, faut arrêter maintenant...), elle fait mine de relire son mémoire de maîtrise avant d'en tirer deux autres exemplaires (les fautes pour les profs, pas grave, pour les amis, on va faire un effort ). Elle compte aussi les secondes pendant une bonne heure, va faire un tour avec une amie, revient à demi morte de chaleur s'écrouler près du chat...*


Plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours[small], plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours[small], plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours, plus que deux jours...[/small][/small]
Eltharion
29/06/2005 02:13
Lige originaire des Marches
Avant j'avais 17 000 posts, mais ça c'était avant !

Comme ils le disaient dans les guignols: Avec cette canicule il va faire au moins 18° en Bretagne, l'eau va être à 15°, c'est terrible, les bretons vont être obligés de se baigner...
DonLope
29/06/2005 08:07
<i>Doyen Ménestrel</i><br><br>

Ouais, et pendant ce temps là, y en a qui sont au taf... Profitez bien de votre insouciante jeunesse les gônes, faudra payer nos retraites plus tard.

Mes félicitations s'ajoutent à celles du jury M'Ys. Mais je serais curieux de connaitre au moins le titre de ton mémoire.
ysandell
29/06/2005 08:11
Lisez Khimaira
Ménestrelle [/link]
I like being a mess. It's who I am.

Bonjour DL et merci (pour le surnom et les félicitations)

Le titre (comme le sujet, suite à un véritable coup de foudre pour cet auteur) fut choisi par mes soins : "Stace (*), passeur de la poésie moderne ? ruptures et continuités "

(*) c'est un auteur de la latinité d'argent

Tiens, je te mets même mon intro et ma conclusion ;p


**

« Alors il rejoindra les grands classiques dont les chapelles ne sont fréquentées que par les lecteurs de la première zone, et, comme Stace dans le Purgatoire de Dante, aux acclamations des Anges, aux cantiques des Elus, quand tonnent les canons de l’Infini, on le verra entrer dans la Gloire. »
C’est en ces termes que Valéry Larbaud parle de Stendhal dans son essai sur la traduction, Sous l’invocation de saint- Jérôme , soulignant combien à son époque l’écriture fine, nerveuse et sensuelle de Stendhal semblait vouée à un petit cercle de privilégiés. Il pose alors le problème éternel de tout ami de la littérature : pourquoi certains auteurs passent et d’autres trépassent ? Quel élément participe de la gloire éternelle d’un auteur ?

Dans cet extrait, plus que Stendhal, c’est le nom de Stace qui nous interpelle et nous amène à relancer le débat : les poètes sont-ils tous éternels ? Certains noms sombrent dans l’oubli, d’autres subsistent, précieuses étoiles guidant les hommes dans leur quête de savoir et de beauté : ainsi Virgile, Ovide, Horace sont autant de noms majestueux capables de résonner dans le cœur des latinistes comme des non- initiés à la langue de Cicéron.
Stace semble connaître une destinée semblable à celle de Stendhal : il semble aujourd’hui, après des siècles d’absence et un passage dans la modernité pour le moins mouvementée , une référence qui connaît un véritable retentissement dans le monde universitaire. Son grand œuvre, la Thébaïde, ne connut pourtant pas un grand succès de son vivant, malgré la voix douce que lui prête Juvénal . Passeur d’images et de style ayant su influencer ou inspirer, entre autres, Shakespeare, Dante et Ange Politien, célébré par d’autres Grands (ainsi Malherbes le considère-t-il comme son poète préféré), il ne fait pourtant pas partie aujourd’hui des poètes latins les plus célébrés et les plus étudiés.
Pire : il ne fut longtemps étudié qu’au seul profit de la Quellenforschung, qui ne voyait en lui qu’un poète mineur sachant multiplier à plaisir les références, au style peu intéressant. Il fallut attendre les années quatre-vingt pour qu’on redécouvre cette œuvre complète et diverse : une Thébaïde baroque et terrible, une Achilléide romanesque et fraîche et des Silves au charme ébouriffé et bariolé, toutes trois servies par un style sachant modeler avec génie toutes les ressources de la langue latine et créer des images propres à frapper les esprits de maints écrivains après lui.

Comment expliquer ces apparitions et disparitions dans l’Histoire Littéraire ? Comment Stace se positionne-t-il vis à vis de la quête de ses contemporains et nos propres quêtes : se situe-t-il dans le continuum d’une certaine idée de la littérature et de nos recherches littéraires ou nous semble-t-il enclos dans les limites de son style, dépassé, tel un Eumolpe à rejeter ? Comment expliquer ce fort lien affectif qui le lie à nos chercheurs ? Stace peut-il espérer aujourd'hui toucher plus qu'un petit nombre de privilégiés aptes à apprécier ce poète complexe et subtil ? Stace, auteur majeur à redécouvrir, ou auteur mineur à laisser fluctuer dans l’Histoire Littéraire au gré des atomes crochus de quelque lecteur inspiré ?

Il s’agira tout d’abord de comprendre Stace à travers son œuvre majeure, la Thébaïde, que l’on peut considérer comme le laboratoire du génie de son auteur : on y assiste à la création d’une nouvelle poétique et d’une esthétique serpentine propre à enthousiasmer comme à rebuter les lecteurs. A travers la quête de ce qui fait l’essence de son style et de son monde, on cernera la cohérence d’une œuvre injustement délaissée, ses originalités, ses points forts et ses limites.
Une fois imprégnés de l’essence statienne, une étude de sa réception critique tant en méta-littérarité qu’en critique littéraire pure nous permettra d’observer le trajet du passeur et la révélation de son génie, tout particulièrement dans les œuvres dites secondaires que sont l’Achilléide et les Silves.

**

Stace passeur de modernité poétique ? Un non vigoureux semble s’imposer au prime abord, tant son histoire mouvementée avec ses périodes de rejets, de dégoûts et d’enthousiasmes peut faire douter de sa vaillance au fil des siècles. Stace semble rester aux yeux du plus grand nombre, malgré ses efforts, l’auteur de cette Thébaïde touffue, aux éclats géniaux luttant contre ses propres limites et ses excès. Les relectures que l’on en effectue au fil des siècles semblent essentiellement saluer quelques points forts et l’oublier aussitôt. Stace est en apparence condamné à de nombreuses années de Purgatoire pour avoir été un Eumolpe, un poète mineur aux éclairs d’originalité dévorés par l’obscurité de ses défauts.

Un tel regard serait obtus : Stace se pose comme passeur de modernité à plus d’un titre. Il s’agit de relire l’ensemble de l’œuvre pour découvrir la trajectoire émouvante d’un homme en proie à ses quêtes littéraires, dont les originalités s’affirment d’œuvres en œuvres. Prémices souvent puissants dans la Thébaïde, elles explosent dans l’Achilléide et les Silves : Dante ne s’y est pas trompé en naviguant entre les trois textes, empruntant l’esthétique baroque de Stace, saluant son style à maintes reprises avant de lui faire le reproche lucide de ses excès. Il sera en somme le premier des critiques à établir un lien de complicité entre Stace et son regard de lecteur, en le critiquant tout en lui rendant hommage, reconnaissant sa dette comme les défauts de celui qui l’inspire.
Cette tendance ne fait que s’affirmer, siècle après siècle. Son ingenium des mélanges surprend aujourd’hui le lecteur par sa force voire sa virulence, sa nouveauté et un sentiment de reconnaissance le charme et l’inspire : on ne peut qu’établir un pont entre nos propres préoccupations politiques et esthétiques et celles de Stace dans la Thébaïde. De même, la charmante Achilléide est pareille à nos lectures les plus délassantes prétextant nous instruire, et les Silves pourraient être comme autant d’éditoriaux à nos journaux. Il semble que notre lecture moderne, notre recul nous permette de remettre en perspective le texte audacieux et ambitieux de la Thébaïde, tant en s’y faufilant par diverses méthodes d’investigations qu’en apprenant à appréhender l’homme derrière le texte. La personnalité chaleureuse et enthousiaste de Stace ne peut que séduire le critique et créer avec lui un fort lien affectif : le côté parfois échevelé du texte peut faire alors atteindre des sommets de jubilation et de complicité entre auteur et lecteur. Ses efforts démesurés le rendent attachants et nous ramènent à notre propre envie de dépasser sans cesse nos propres limites, qu’elles soient critiques ou personnelles. Stace pourrait être emblématique de notre époque : il se fait passeur de modernité presque malgré lui, la poétique étant ici tant notre propre poésie, qui essaye comme la sienne d’outre-passer ses limites à travers des excès de silence ou de heurts de mots cherchant à cristalliser par leurs entrechoquements des images improbables, que notre capacité à créer et à critiquer. D’une certaine façon, Stace participe de ce renouveau des Lettres Classiques où les antiquisants sont conviés à démultiplier leurs approches du texte pour en faire jaillir toutes les potentialités : Stace est donc à nos yeux un auteur ouvert, un passage obligé.

Bien avant que ce pont ne se crée entre modernes et auteur à l’humour bon enfant, cette modernité poétique s’était illustrée dans une esthétique et des techniques cherchant à se démarquer de la latinité d’argent tout en étant fort représentative : quoique la forme ne soit pas nouvelle, le mélange des genres et l’esthétique aboutit à un résultat surprenant, innovateur, extrêmement dense, malgré des longueurs qu’il nous faut reconnaître. La force de ses images imprégnera durablement ses lecteurs : c’est elle que les auteurs, tel l’anonyme du Roman de Thèbes, Shakespeare ou Dante, célèbreront avant tout. Les théories esthétiques en germe dans la Thébaïde, parfois encombrées par les longueurs ou un style volontairement trop dense, interpelleront plus à travers les Silves, en s’offrant de façon plus franche et spontanée, avec une fraîcheur qui ravira maints lecteurs. Son goût et son travail de l’image et son originalité créatrice seront donc reconnues à plus d’un titre, si sa poésie en clair-obscur n’est pas toujours goûtée ou appréciée à sa juste valeur.

Si les excès incompris et fascinants de la Thébaïde ont peut-être choqué en se positionnant parfois trop radicalement par rappport à Aristote et le Traité du Sublime, empêchant Stace d’éclater réellement à son époque, si l’Achilléide fragmentaire semble attendre d’être redécouverte aussi pleinement que sa Thébaïde nourricière, de même que ses intrigantes et piquantes Silves, il semble que Stace continuera de passer à travers les âges tant la mue de serpent de son œuvre semble se prolonger et laisser éclater ses reflets chatoyants ça et là. Il peut encore apparaître comme un auteur mineur aux yeux de nombreux lecteurs : il semble au contraire qu’un grand auteur pointe là, dont la témérité et la force de résistance à la critique à travers les âges attire le regard et appelle à plus de considération encore.

Ainsi, malgré diverses ruptures, Stace semble donc voué à s’inscrire dans la continuité de nos quêtes littéraires, au paradis des Belles-Lettres.

****

Moi, lyrique ? Noooon ! "C'est du Julie" pour citer ma directrice

Si jamais tu veux le lire en entier, je peux te l'envoyer par mail

EDIT: je supprime mon plan alors Merci Elea
Eléa
29/06/2005 08:31
modérateur
Aes Sedai
Co-resp de la Tour Blanche
demi-Fluffy


Est ce que tu vas le publier cet excellent mémoire ?? (d'ailleurs félicitations !!!!!!! suis désolée d'etre en retard) Pour le plan, je sais que l'on m'a tjs déconseiller de diffuser partie ou tout de mon travail... les chercheurs sont méfiants

Encore bravo Miss!!
ysandell
29/06/2005 08:38
Lisez Khimaira
Ménestrelle [/link]
I like being a mess. It's who I am.

Après avoir supprimé le plan (merci du conseil ) :

Est ce que tu vas le publier cet excellent mémoire ??


Il y a une publication privée à petits tirages pour certains proches et deux profs qui m'ont donné envie de faire ces études pour l'instant Après... c'est pas à l'ordre du jour, mais si jamais je décide de continuer après l'agrégation (ils ont réussi à me faire douter ), ça sera certainement sur Stace, donc on verra à ce moment-là

En tout cas, si je contribue à le réhabiliter, je mettrais le mot vache quelque part dans l'essai, à ce moment-là, à défaut de pouvoir mettre le smiley ad hoc : , promis

* adepte des paris débiles, moi? Nooon ! *
Eléa
29/06/2005 08:48
modérateur
Aes Sedai
Co-resp de la Tour Blanche
demi-Fluffy


De rien c'est juste que je commence a avoir l'habitude

j'imagine en note de bas de page: petit jeu pour vous chers lecteurs ... Trouver la vache qui se cache dans ce mémoire
DonLope
29/06/2005 09:42
<i>Doyen Ménestrel</i><br><br>

Aie, je ne suis pas au niveau là !
Lyrique ? Si peu... J'aime bien ton style moi, et les néologismes qui vont avec !
Caramon Bornhald
29/06/2005 11:34
vivre la décroissance

tres jolie cette intro...

rahhh mon ordinateur a rendu l ame et j ai perdu tous mes fichiers, tous mes cours toutes mes photos... une annee en fumee...
Bon pour les cours je peux sans doute trouver un flash disk
Quant au photo ca va m eviter les remords

Sinon ma relation avec l Allemande fut de courte duree...ahhh les filles...
Ce qui me confirme vers la liberte sans limite: et peut etre une reposition sur la Chine.

Owyn
29/06/2005 12:38
Fantôme gaidin
Admin

Demain m'attend une super journée
Un contrôle de poésie de deux heures. Il faudra composer un poême. Espérons que mon "entraînement" sur la pierre portera ses fruits
Mais bon, à la limite, ça, ça va être marrant, c'est le reste qui risque d'être plus ennuyeux.

Bon, ben c'est-y que je vais aller me coucher, moi.

Bonne aprés-midi à tous!
Aelghir
29/06/2005 13:44
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !

BON POEME ALORS !
Owyn
30/06/2005 03:51
Fantôme gaidin
Admin

Mreci, en effet, j'ai été assez inspiré.
J'ai fait un poême de cinq strophes de six vers, en alexandrins, qui rime à la césure, alors que c'était même pas obligé.
Mon entraînement a bien servi
Le seul truc imposé, c'était de commencer en accrostiche (écriture?)avec le mot VOYAGE. mouaif.

Sinon, ben, le reste de la journée, c'était moyen, quoi.
Bonne journée à vous!
Perceval Blakeney
30/06/2005 11:14
Vieux routard revenant des brumes du temps passé....

Ben aller une fois n'est pas coutume je poste ici...

Voila c'est mes dernieres heures avant les vacances et je les passe a repeter 100 fois un texte en me chronometrant pour que la presentation power-point que j'ai faite soit exactement callée avec ce que je dit... il n'y a plus qu'a apprendre le texte par coeur et esperer que le stress ne me ferra pas changer de rythme (5h de boulot pour ... ...1min 30,4s de presentation... pas tres rentable)
Dagon
30/06/2005 11:28
Troll immortel !
T'écoute du black? <br>


Bon alors vie de tous les jours: ça fais 7 jour aujourd'hui que j'ai arreté de fumer(je remercie ce qui m'ont aidé d'ailleur) et comme le disait la pub "ça va". J'avoue que je n'ai pas encore intégréle faite que j'ai arrété et souvent je me dis tiens je vais m'en allumer une et jusqu'a hier soir je n'étais pas encore sur de tenir. Mais quand je l'ai annoncé à une amie elle a rit et m'a dit qu'elle savait que je reprendrai et ne me donnai pas 2 mois. Merci ça fais plaisir. **********(remplacer par l'insulte la plus vulgaire que vous connaissez). Le temps nous dira qui avait raison mais ça me ferait quand même mal de lui donner raison(bah oui j'ai mon orgueil quand même).
ysandell
30/06/2005 11:56
Lisez Khimaira
Ménestrelle [/link]
I like being a mess. It's who I am.




Ca mérite une fournée de gâteaux juste pour toi !

BRAVOOOOOOO !

Accroche-toi !

Dagon
30/06/2005 12:08
Troll immortel !
T'écoute du black? <br>



(attention ou c'est toi qui va réussir à me faire rougir )
ysandell
30/06/2005 12:23
Lisez Khimaira
Ménestrelle [/link]
I like being a mess. It's who I am.

... je veux dire :







(j'adoooooooooooooooooore le violet )
sylesis
30/06/2005 14:04
2 bras 2 jambes 2 roues

Violet pour l'améthyste, je suppose ?

Allez Dagon, c'est faisable et comme disent Les Inconnus :

Le tabac, c'est tabou :
On en viendra tous à bout !
Eléa
30/06/2005 15:02
modérateur
Aes Sedai
Co-resp de la Tour Blanche
demi-Fluffy


Comme je te l'ai dit suis très contente !! ca m'arrange en plus !! lol

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