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Bienvenue à l'Auberge du Tonneau Désincarné
(Sujet créé par JustBob l 13/02/04 à 17:39)
Voyageur, viens donc te reposer un instant dans cette auberge.
Prends garde cependant, tu y rencontreras sans doute des personnes aussi étranges que diverses, car ce bâtiment est étrange... comme l'Oeil du Monde, il est partout et nulle part à la fois, et il t'a d'ailleurs suffi d'un gosier sec ou vide pour trouver notre enseigne en levant les yeux...
Si tu as besoin de quoique ce soit, n'hésite pas à demander.
Si tu souhaites en savoir plus sur les coutumes de notre contrée ;
si tu t'interroges sur les illustres personnages qui nous font l'honneur de fréquenter notre établissement ;
si les différentes communautés qui peuplent cette région t'intriguent ;
si, tout simplement, tu veux savoir ce qui se passe actuellement en pleine lumière ou dans l'ombre du jeu des différentes organisations,
nous ferons de notre mieux pour te renseigner et t'aider à t'intégrer !
Ici, nulle autre règle que le respect d'autrui et tu trouveras une liberté de parole et de pensée qu'on souhaite la plus large possible, ainsi d'ailleurs que le gite et le couvert.
Mais trêve de bavardages, prends donc place parmi nous...
(pour un plan de l'Auberge, cliquer sur l'enseigne)
*Nous passons devant la fontaine et nous dirigons doucement vers les bois de l’auberge* Ben ça fait quelques mois déjà que je suis arrivé à l’auberge.
Regarde Nayla, là, il y a des buissons de Myrtilles, pendant mon voyage des marches jusqu'ici, j'ai appris à bien m'en servir. En infusion avec quelques feuilles de fraisiers, c'est un très bon cicatrisant, et à manger tel quel, cela augmente la vision de nuit!!
(et en décoction, une bonne poignée dans 1 litre d'eau, tous les jours
cela guérit les cystites!)
*Je ramasse quelques baies juteuses et en donne à la jeune femme* On continu ?
Après plusieurs jours de voyage sous une pluie battante, je me réjouis d'apercevoir une jolie petite ville Ah tiens donc, une auberge... "LE TONNEAU DESINCARNE"...ça promet.
Je descends de mon cheval exténué. Il faut que quelqu'un prenne soin de lui, mais apparement l'écurie manque de personnel... ou peut-être que le garçon d'écurie à pris une petite pause... Enfin, je vais laisser ma jument ici; la rue est déserte, je ne pense pas qu'elle risque grand chose. Bon, il est temps de me mettre au chaud devant un bon feu. A présent, il s'agit de tenter de faire une belle entrée, du moins quelque peu respectable, car je suis trempée et ma tunique est tellement sale qu'on n'en distingue même plus la couleur; je ne suis même pas sûre de m'en rappeler moi-même...
Bon, allons-y: j'entre, et je rougis de suite en voyant tous les regards se tourner vers moi d'un air mi-dégouté, mi-compatissant. Bien le bonjour à vous. Je vous prie d'excuser ma tenue; mais j'ai passé des jours sur les sentiers sauvages sans pouvoir trouver abri. Pourrai-je passer la nuit dans cette auberge?
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
- Galldrenn!
Mon corps se tend pour la poursuite . Soudain, une douleur atroce me vrille le crâne, je gémis et porte les mains à mes tempes . Pourquoi ? Le temps que ma vision redevienne nette, il a disparu . Je renonce à le poursuivre parce que la douleur inconnue dans ma tête est toujours là, comme un petit animal qui rongerait ma substance . D'ailleurs, était-il vraiment là . Il faut que je rentre à l'auberge . M'a-t-il fait quelque chose ? Son maître lui a-t-il accordé certains pouvoirs . Je ne crois pas que ce soit lui ? ... J'ai mal ...si mal ! Je ns sais pas si je parviendrai jusqu'à l'auberge ... Je sens une chaude humidité sur mes lèvres, y porte la main, la retire couverte de sang . Mon nez saigne abondamment ...
Bienvenue Madame. Je me présente, JustBob, pour vous servir. Permettez-moi de vous débarasser de votre manteau.
Souhaitez-vous une tisane le temps que je vous fasse chauffer un bain ? Ou une boisson plus corsée ?
Avise quelque chose par la fenêtre. Veuillez m'excuser un instant. Je reviens de suite.
Sort et revient un moment après en grommelant avec un Caramon tout étourdi sous le bras. Va le poser près de la cheminée et pose devant lui une bonne bouteille de Madiran. Bon, maintenant, tu vas rester bien sagement assis ici mon garçon.
Se rapproche de la nouvelle venue. Dès que Maître Peyo (Au fait, il est où le gamin ?) sera de retour, je lui demanderai de s'occuper de votre monture.
Laissez-moi vous accompagner à cette table le temps que je prépare votre chambre.
Je vous remercie, et je ne dis pas non à une tisane et un bon bain chaud.
Je m'assois à la table la plus proche de la cheminée. Le gentil aubergiste m'apporte une tisane et la tasse réchauffe mes mains transies par le froid et la pluie. Ma vue est troublée par la fatigue mais j'observe ce lieu chaleureux qui m'apporte beaucoup de réconfort. Je ne pense plus qu'à m'allonger sur un bon lit douillet - du moins j'espère qu'il le sera - mais tout d'abord je dois me renseigner sur cet endroit:
Excusez-moi monsieur l'aubergiste, mais pourriez-vous me dire si la ville est sûre? Je pense passer quelques jours ici, et j'aimerais en profiter pour me reposer et flâner un peu dans les rues; ensuite il faudra que je reprenne la route.
Dépose la tisane fumante à la table de la nouvelle venue (Ithilarin pour ceux qui ne suivent pas)
La ville est-elle sûre ?
Oh à priori, oui. Enfin, elle n'est pas plus dangereuse que n'importe qu'elle autre ville.
La seule chose que vous risquez ce sont les attentions pressantes de nombreux individus de sexe masculin en mal de compagnie féminine.
La solution la plus efficace pour vous en prévenir, et testée et approuvée par nombre de voyageuses qui vous ont précédée, est de vous choisir un chevalier servant au hazard, de lui faire quelques jolis sourires pour vous assurer de sa fidélité, d'écouter patiemment le récit de sa vie ô combien palpitante et de l'éconduire gentiment à la fin de votre séjour.
S'arrête un instant.
Je plaisante bien sûr ! Si jamais vous avez un quelconque problème, n'hésitez pas à m'en parler.
Je me porte garant de la tranquillité des clients de l'Auberge.
Si vous me permettez, je vais de ce pas préparer votre chambre ainsi qu'un bain moussant à ma façon avec des essences d'herbes rares qui vous relaxeront et vous détendront les muscles.
*Entre dans l'auberge se dirige vers une table et s'instale.*
Aubergiste s'il vous plait, du bacon avec des pommes de terres grillées à la poëlle. Pour les patates, je les veux croustillantes mais pas cramées, le bacon sans trop de gras. Avec ça je prendrai un jus de kiwi, bien frais mais sans glace.
Un chevalier servant? Il m'a bien fait peur avec cette plaisanterie! J'espère ne jamais avoir à faire à un de ces aventuriers prétentieux et sans manière qui courent ce genre de lieu.
En attendant que ma chambre et mon bain aux herbes rares soient prêts, je sors mon livre de mon vieux sac en toile de jute troué de toutes parts, ainsi qu'une plume émoussée et un pot d'encre presque vide. En fait, ce livre n'est rien d 'autre qu'un journal où je raconte mes rencontres. Mais lorsque l'envie me prend, j'y note quelques vers, ou bien j'y gribouille des visages... Cette auberge quelque peu singulière va certes m'apporter de l'inspiration.
Prend la commande. Si vous voulez bien patienter pour le bacon, je dois d'abord m'occuper de la chambre de cette gente Dame épuisée et trempée par un long voyage.
Je vous sers le jus de kiwi tout de suite.
Va derrière le bar, sert une double ration de jus de kiwi et le ramène au Lige.
Je suis à vous dans un instant.
S'incline et va s'occuper de la chambre d'Ithilarin.
Décide de s'octroyer quelques minutes de pause.
Averti ses gardes de ne pas la déranger pendant plusieurs heures, prévient la gardienne des chorniques de son départ et de sa destination, enfile une tenue légère et confortable, détache ses cheuveux, sort par un sous-terrain presque secret et récupère sa jument Ariette dans les écuries de la Tour.
Galope en direction de l'auberge, s'arrête quelques centaines de mètres avant et décide de se ballader au petit trot en forêt pour profiter du beau temps avant de rentrer dans l'édifice.
Respire à fond, se concentre sur le chant des oiseaux et la chaleur du soleil. Rentre dans le sous bois et hume à plein poumons l'air frais des arbres et des fleurs.
Descend de cheval, marche jusqu'à un petite rivière et s'allonge là quelques instants. Décide finalement de profiter de l'eau. Ote ses chaussures et sa tunique. Rentre dans l'eau en conservant sa chemise de corps et nage calmement.
Une petite grenouille verte admire le spectacle. Surprise, elle saute de nénuphar en nénuphar et s'approche d'un castor qui se fait dorer la queue au soleil.
La petite grenouille fait "crôa crôa".
Le castor acquiesce et s'enfonce dans les fourés. Peu de temps après, il s'arrête face à un terrier. Un petit lapin blanc montre le bout de son nez.
Le castor à la queue dorée fait "gniick gniick".
Le petit lapin blanc bondit hors de son terrier et se dirrige en sautant joyeusement vers l'auberge.
Arrivé non loin de là, il croise un joli colibri.
Le lapin blanc s'arrête et fait "snuuf snuuf".
Le colibri s'envole à tire d'aile, s'élève dans le ciel et rentre dans le grenier de l'auberge en planant élégamment. Il se pose devant une souris grise.
Le joli colibri fait "piyou piyou".
Le souris grise disparaît dans un trou du mur et, comme par magie, réapparaît au rez-de-chaussée de l'auberge. Pile face à l'immense Barbare qui s'avance.
La petite souris grise fait...
SPLOTCH !
Et merde ! Saleté de bestiole !
Une paire de bottes toute neuve !
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
J'ignore comment j'ai pu arriver jusqu'à l'auberge . J'irai bien me terrer dans mon pigeonnier, attendre que çà passe mais je ne crois pas que je pourrais parcourir le chemin jusque là, même en rampant ... Tout juste la force de pousser la porte . J'entre en titubant, comme un homme ivre, sauf que ce n'est pas du vin qui tache ma chemise, mais du sang ... Je trébuche et...Noir total
Tisse des flots d'air et forme une grande bulle sous l'eau qui lui sert de réservoir d'air, puis plonge pendant de longues minutes. Ferme les yeux et se laisse bercer par le courant de la rivière. Oublie tout. Se laisse dériver.
"Et bien, la roue m'a donné la chance d'apprendre la science des simples et elle m'a aussi conduit en ces lieux qui m'ont lié à eux. Et vous, quelle terre vous a vu naitre?"
Si je vous compte l'histoire de ma vie, cela risque d'être long. Et je ne suis pas un Ménestrel, pour raconter cela de façon plaisante. Alors pour faire simple, j'ignore le lieu de ma naissance. Mon père était un soldat et ma mère le suivait dans ses campagnes, comme bien des femmes de soldats.
* Malgré moi, [et la distance, je suis dans "un coin tranquille"] j'entends le bruit de la chute d'un corps inanimé. Je me retourne et je vois l'homme-qui-n'aime-pas-les-blancs-manteaux par terre, avec du sang qui semble couler de sa tête. *
* Je me lève et indique à la - charmante - serveuse douée pour la guérison un "client" pour ses talents. *
J'accours vers Aelghir:
" Par la lumière, que lui est-il arrivé? Aelghir m'entendez vous? Il est inconscient. "
Je tente de trouver la cause de ses saignements mais découvre aucunes plaies.
" Mes remèdes ne peuvent rien pour lui. Je peux tenter de calmer la douleur tout au plus. Si seulement la soeur n'était pas repartie... Lux.. Elann, pouvez vous allonger cet homme, il faut que j'aille trouver quelqu'un."
Ben voila, on peut pas être 5 minutes tranquilles ici ... je me demande si on ne ferait pas mieux d'aller faire un tour dans les bois pour discuter. En plus je me sentirais davantage dans mon élément que dans une taverne. Ah mais non ! Y a l'autre fouineuse d'Acceptée qui y est déjà avec Peyo ... flûte
* Aide Liliana à manipuler le blessé. L'amène dans un coin moins passager que la porte *
EDIT :
* Allonge le blessé sur une table pour le faire examiner. *
Curieux, je ne suis pas guérisseur, mais il me semble qu'il manque des blessures justifiant tout ce sang ? Oh c'est le sens de ce que vous venez de dire n'est-ce pas ?
Je m'approche de la table de Lux:
" Excusez moi , mais Aeghir a été blessé et cela n'a pas l'air d'avoir été causé par une arme, je pense que le pouvoir est la dessous"