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Bienvenue à l'Auberge du Tonneau Désincarné
(Sujet créé par JustBob l 13/02/04 à 17:39)
Voyageur, viens donc te reposer un instant dans cette auberge.
Prends garde cependant, tu y rencontreras sans doute des personnes aussi étranges que diverses, car ce bâtiment est étrange... comme l'Oeil du Monde, il est partout et nulle part à la fois, et il t'a d'ailleurs suffi d'un gosier sec ou vide pour trouver notre enseigne en levant les yeux...
Si tu as besoin de quoique ce soit, n'hésite pas à demander.
Si tu souhaites en savoir plus sur les coutumes de notre contrée ;
si tu t'interroges sur les illustres personnages qui nous font l'honneur de fréquenter notre établissement ;
si les différentes communautés qui peuplent cette région t'intriguent ;
si, tout simplement, tu veux savoir ce qui se passe actuellement en pleine lumière ou dans l'ombre du jeu des différentes organisations,
nous ferons de notre mieux pour te renseigner et t'aider à t'intégrer !
Ici, nulle autre règle que le respect d'autrui et tu trouveras une liberté de parole et de pensée qu'on souhaite la plus large possible, ainsi d'ailleurs que le gite et le couvert.
Mais trêve de bavardages, prends donc place parmi nous...
(pour un plan de l'Auberge, cliquer sur l'enseigne)
Ouvre grand les yeux à l'entrée de l'Ogier, puis embarrassée les rabaisse vivement sur sa part de tarte, dont il ne reste d'ailleur plus que des miettes...
Rien à péter de dix greluches moi ! C'est ma Méli que j'veux !
Aperçoit Perceval, s'approche pour prendre la commande.
Alors, un muscat, 4 steaks tartares parfumés, une part de mouton.
C'est tout ?
Petit appétit aujourd'hui.
Va préparer la commande, aperçoit Gab' l'oeil dans la vague. S'approche, lui donne un coup de coude dans les côtes.
Oh ! On ne s'endort pas !
C'est quoi cette tête ?
Tu t'es fait mordre par Eltharion ?
Tu t'es pris un rateau d'Ysandell ?
T'as appris que t'étais le drap qu'on réincarnait ?
Tu fais une overdose de jus de kiwi ?
*S'installe derrière le bar et commence à nettoyer les verres, prenant la pose habituelle du barman avec son torchon.
Parcours la salle du regard, une expression indéfinissable, melée de reproche et en mêmetemps d'affection, traverse son visage lors que ses yeux se posent sur la petit silouette bleue à l'entrée*
Lisez KhimairaMénestrelle [/link] I like being a mess. It's who I am.
S’éveille doucement, le sourire aux lèvres. A cet instant, tout semble parfait : un rayon de soleil chahute sur mes joues, chatouillant de nouveaux sourires, déversant un peu de miel sur les parcelles de rêve restant accrochées à mes cils. Derniers vestiges de deux visages se confondant dans l’astre. Un doux parfum de bois et de roses se mêle à celui de l’occupant habituel de la chambre. Le décor est simple et chaleureux, propice au repos. Ma main serre encore un coin de tissu bleu. Sourire. Jouer d’un rayon de soleil entre ses doigts. S’asseoir, comme attirée par la lueur. Une marionette de soleil.
S’étirer. Bras. La douleur est partie, mais il est comme engourdi. Quelques mouvements pour m’en convaincre. J’attendrai peut-être quelques jours avant de jongler. Jongler, balles... Sac ?
Sortir prudemment du lit. Chercher du regard mon sac. Ma lyre… Mes mains caressent instinctivement les cordes, le son patiné dont résonne le bois. Ma voix murmure en écho quelques vers oubliés. Reposée.
Une robe propre –où est passée l’autre ? Verte, simple, lègère. S’habiller lentement en grimaçant un peu quand il me faut tendre le bras gauche. Doucement. Lacer le corsage seule me prend quelques minutes supplémentaires. Résister à l’envie d’appeler...
Mon carnet de notes. Ma plume.
Suivre le rayon de soleil.
Son appel. Se blottir en lui, doucement. Cesser d’être quelques instants une ménestrelle, n’être qu’une enfant cherchant à traverser le rayon, pour voir de l’autre côté de sa lumière.
Ouvrir la fenêtre. Respirer une bouffée d’air sucré et vivifiant.
Laisser son regard suivre le rayon, jusqu’à l’ombre fraîche d’un saule pleureur au loin. Embrasser son calme d’un long sourire pensif. Installer son attention dans la cascade de moire verte, croire quelques instants disparaître dans l’écorce accueillante, sous la pluie fine des gouttes de jade. Laisser ses yeux adopter cette nouvelle teinte. Se noyer dans l’émeraude. Imprimer la nuance dans mon oreille.
Attraper machinalement la plume et le cahier. Garder la résonnance lointaine du vert en soi.
Et contempler les reflets du soleil sur la page, leur dessiner de nouveaux contours. Une portée, quelques notes à fredonner. Gratter la ronde des blanches et des noires en entrelacs serrés. Elles avancent, inexorables, jusqu’à la tombée de la page. Et rebondissent joyeusement au verso. Ma plume a peine à suivre le rythme animé qu’elles lui imposent. Apprendre à finir.
Chanter à voix basse la ritournelle.
Puis attendre, les yeux fermés, que les mots viennent.
Rêver. Se laisser aller au souvenir. La lettre, livrée au sortir du bar. Le bâton de marche qui martèle les rues et imprime un rythme à mon retour. Puis la nuit, les silhouettes fauves au détour d’une ruelle, les épées qui crépitent comme des éclairs, et la douleur soudaine. Les corps qui s’effondrent, les masques foulés au pied, et mes pas qui se précipitent au loin. Puis l’auberge soudain, la sécurité. Le flou... et la chambre...
Les mots coulent d’eux-mêmes au bout de mes doigts. Sourire. Fredonner en arabesques d’encre. Et se rendormir, doucement, dans les bras du rayon.
L'ange de Lumière veille sur vous ! Multi lui aussi !
(il va falloir que j'arrête bientôt, sinon je vais perdre des hommes!)
Halte!!
arrêt bruyant des cheveux On monte le camp pour la nuit!
Occupez vous de ma tente!
Toi, toi et toi vous me suivez, on part en reconnaissance!
Après encore quelques lieux Mais qu'est ce que je donnerais pour une assiète et un boc!
Tout à coup , à la sortie du virage, apparait un lac. J'aurais pourtant juré qu'il n'y était pas une seconde avant, mais était ce un trouble dû à la déshydratation? Stop, faites boire vos chevaux, restez attentif à mon signal, j'avance encore un peu pour voir ce que nous réserve ce lac.
Au fur et à mesure des pas de Estar, mon grand étalon blanc, je vois les murs d'une imposante batisse se découper sur ma droite. Une enseigne d'auberge, je remercie la Lumière, mon souhait se réalise.
J'avance jusqu'au porche, descend de cheval, l'accroche et avance jusqu'à la porte
au bout d'un moment ... ma voix revient un peu, je murmure
wooaaaaaaaaw
continue de regarder le paysage, de tout enristrer, de tout voir, de s'emreveiller et de profiter de la vue le plus possible, *ah si je pouvais garder cette vue dans ma poche, je la conserverai toute ma vie!*
Je regarde béâtement le texte à l'entrée...que du beau monde serviable
Bonsoir bonsoir!
Un certain Barberousse m'a parlé d'un "Gab'" qui serait suceptible de me guider...
Mais si je peux m'assoir et boire avec/sans compagnie, cela me ferait plaisir aussi J'espère que les personnes venant de l'Arad Doman sont bien accueillies ici.
on ne va pas commencer à se faire remarquer...ce serait mauvais pour mon image...ça va que j'ai de quoi me défendre
J'ai finie ma part de tarte.... j'ai finie mon verre...Mon regards balaie la salle et les gens qui m'entoure . Je me retourne vers le lige Vous avez l'air de vous y connaitre en Ogier, j'avoue que j'ai des lacunes, mais bon il n'est jamais trop tard pour les combler!
Il fait une drole de tete JB. J'espere ne pas l'avoir froisser. Decidement j'aurai toujours du mal a comprendre les humains.
Prend une petite gorgee de 2 litres de biere puis s'attaque a son cassoulet.
Tout en se delectant de ce repas, regarde les personnes presentes dans la salle commune.
Comme depuis ma derniere sortie de mon stedding, ma pesence attire toujours autant l'attention
Vieux routard revenant des brumes du temps passé....
Tient un aubergiste medium,... interressant ... et pratique pour lui... Faut que je fasse attention quand je souris comme ca ca dévoile mes cannines et les gens me regardent autrement...
Oui Oui c'est exactement ce que je veux merci...
Il est deja repartit... c'est pas vrai !! enfin c pas grave, il secoue son personnel, normal... NE SOURIS PAS COMME CA!!
tient c'est drole la miss parait etre aes sedai et s'etonne d'un rien mais si ce jeune homme est bon a lier il devrai se mefier...
parle tout bas pour ne pas rompre trop vite le charme est ce que vous voulez qu'on reparte vers l'auberge, il faut que je prévienne JB ou Gab ou Ciryon.
Elann et moi rentrons à l'auberge:
" Je te laisse t'intaller, je vais trouver JB, j'ai du travail en retard, je lui sourit tendrement "
Je cherche alors notre JB national, je croise enfin son regard:
" Excuse moi d'avoir été si longue, bon par ou je commence "
Je vois alors une personne seule à une table:
" Tiens une nouvelle arrivante, je m'en occupe!"
Je m'approche d'Anthy:
" Bonjour et bienvenue, Liliana pour vous servir."
Chevalier un jour, Chevalier toujours ! Montjoie Saint Denis et Tutti Quanti !
Même pas envie de boire un verre de ce Madiran que le Barbare m'a laissé sur la table de chevet ... J'essaie de m'installer confortablement dans le lit, rien à faire . J'ai presqu'envie de prendre la bouteille, le verre et de les envoyer se fracasser contre le mur, histoire de me défouler un peu . Je n'ai jamais été malade, blessé, et parfois grièvement mais malade, jamais ! Ma frutration est à son comble ! Je suis allongé, sans force, à peine puis-je bouger mes jambes et pendant ce temps la Larve complote je ne sais quel mauvais coup . Où est cet Aiel dévoyé ? Loin d'ici ou au contraire tout près ? Maudit soit-il ! Et maudit, je le suis aussi pour lui avoir laissé l'occasion de s'échapper ! J'aurais dû mettre fin à sa vie méprisable, trancher sa tête à l'aide de ma bonne épée au lieu de l'assommer avec le bois de sa propre lance, l'exécuter lorque je le tenais prisonnier dans la cave ou tout le moins, le mutiler de façon qu'il ne puisse s'enfuir ! ... Mais j'en suis incapable, lui le pourrait certes, vil ami des ténèbres qu'il est, sans honneur et sans coeur, mais moi, non ... pourtant ce n'était pas faute d'envie ... Vengeresse est à mon côté . Prévenant, l'aubergiste l'a sortie de son fourreau et l'a déposée sur le lit . Nul, surtout pas Galldrenn, ne me prendra au dépourvu . Mes jambes me font défaut, mais pas mes bras bien entrainés .
Le soleil rentre à flots dans la chambre par la fenêtre ouverte sur la fin du printemps . L'air tiède qui parvient jusque sur mon visage s'est parfumé de foin et de pétales de roses . Je peux, de ma couche, apercevoir quelques arbres, un saule dont les branches pleureuses, effleurées par le vent s'accordent à mon humeur ... Que ne donnerais-je pas pour aller galoper dans la campagne ? Nero ... J'espère que quelqu'un se soucie de lui . Si je ne peux le monter régulièrement, il va s'échauffer, devenir irritable . Il faudra que j'en parle au palefrenier!
Je déteste rester à ne rien faire, à ruminer seul . En ces moments-là, me reviennent en mémoire les jours heureux d'avant les Blancs Manteaux, les jours d'avant le massacre et l'errance et c'est trop douloureux . Je ne veux pas me souvenir mais je ne peux m'en empêcher, comme l'ivrogne qui revient à sa bouteille ! L'action est le remède le plus efficace que je connaisse mais que faire lorsqu'on est cloué dans un lit . Même l'avoir face à moi en ce moment me semble préférable !Galldrenn
" Bonjour et bienvenue, Liliana pour vous servir."
Je vous remercie,s'incline légèrement, serait-ce possible d'avoir une place ici? Je désire un petit remontant...
parcourt un peu la salle du regard..."des frères loups?!?"...émet un hoquet de surprise en plus d'avoir son ventre gargouiller
Vous faites aussi à manger? Je voudrai bien un plat bien consistant, les ballades à cheval ont le don de me donner faim...surtout venant de l'Arad Doman ce n'est pas de la tarte! Mais au moins, je n'ai pas à proposer mes services ici
L'Auberge, enfin...Il m'a fallu plus de temps que je ne le pensais pour venir ici, mais qu'importe, je dois encore avoir le temps. Je me sers du monte-charge pour atteindre l'étage et évite les chambres occupées. Les éclats de voix qui me parviennent me rendent nerveux, j'évite les portes qui résonnent... Je me hâte, il me semble soudain que j'arrive trop tard.
J'ouvre la porte...Et me fige. Il est là. Couché sur le lit, apparemment incapable de se lever. Cette femme a fait du beau travail, travail qui ne peut que m'être utile. Un battement de coeur et la pointe de ma lance est appuyée sur sa gorge. J'aperçois alors l'épée dans ses mains...
Ne faites pas un geste et vous aurez la vie sauve. Je n'aime pas tuer inutilement. Vous mériteriez que je vous rende la monnaie de votre pièce, dis-je en découvrant ma cicatrice, mais j'ai d'autres projets pour vous. N'appellez personne, vous perdriez la vie avant qu'ils aient pu vous aider.