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Une entrevue avec Brandon Sanderson,
le 8 décembre 2007

Au sujet de cette entrevue

Pendant la courte période de temps qui s’est écoulé entre la conclusion d’un arrangement entre Brandon Sanderson d’un côté, et Tor et Harriet d’un autre pour compléter A Memory of Light, et l’annonce de cet accord, j’ai eu le privilège de pouvoir parler avec Brandon et lui demander quelques questions par email. Au moment de cette entrevue, Brandon se préparait à prendre l’avion pour aller à la maison de Robert Jordan à Charleston, en Caroline du Sud pour rencontrer Harriet et s’immerger tout à fait dans le monde de La Roue du Temps. – Jason@dragonmount.com




Toutes mes félicitations pour l’opportunité de marque que vous venez de recevoir. Comment vous sentez-vous ?

Honnêtement ? Je me sens intimidé. Et toujours un peu triste. Il n’y avait qu’une personne qui aurait pu écrire ce livre de la manière qu’il aurait dû l’être et il n’est plus. Je crois que je ferai un bon travail (pour être honnête, je crois que je ferai un très bon travail) mais je ne pourrai pas le faire comme il l’aurait fait. Personne ne le pourrait.

La Question que doivent se poser la plupart des fans est : « Pourquoi Brandon Sanderson ? » Quelles sont vos pensées à ce sujet ?

Bien… Il y a plusieurs façons de répondre à cette question. Tout d’abord, je ferais remarquer que je me remets à peine de cette nouvelle. Je m’arrête de temps à autre et je me dis : « Attends, est-ce que je fais VRAIMENT cela ? » Ça me semble incroyable alors je peux comprendre pourquoi les fans se demandent : « Brandon Sanderson, pourquoi lui ? »

La première façon dont je puisse répondre est en donnant en référence une liste de mes écrits. Je sais comment écrire des livres de fantasy. Je comprends comment mener une intrigue tout au long d’une longue épopée et mes romans ont très bien été reçus autant auprès des réviseurs que par les fans de fantasy. J’écris des histoires épiques selon l’esprit de La Roue du Temps, et mes livres (je l’espère) ne sont pas que des copies de ce que Robert Jordan ou d’autres auteurs ont écrit. Je crois que c’est important. Je lis des livres de fantasy depuis mon plus jeune âge et je comprends ce qui a fait de ces histoires de grands livres.

Pourtant, je ne suis pas certain que j’ai été choisi pour ce projet à cause de mes références.

Une deuxième réponse pourrait être ceci : « Pourquoi Brandon Sanderson ? Parce qu’il est un aussi grand fan de la série que vous l’êtes. »  J’ai suivi La Roue du Temps depuis la première édition de L’ŒIL DU MONDE en couverture de poche alors que j’avais quinze ans. J’ai lu et relu les premiers livres de la série six ou sept fois jusqu’à présent. Je suis celui qui avait la bonne position pour aider à ce projet : j’ai à la fois le talent pour accomplir cette tache et un amour profond de la série.

Et je ne suis toujours pas certain que c’est la bonne réponse.

La bonne réponse, alors, est probablement cette troisième : « Pourquoi Brandon Sanderson ? Parce qu’il est celui qu’Harriet a choisi. »

Harriet avait toute autorité sur cette question. C’était sa décision. Quoique d’autres lui ont fait des suggestions, elle est la seule personne ayant autorité sur quoique ce soit relatif à La Roue du Temps. Elle a lu mon livre Mistborn, et c’est ensuite qu’elle m’a choisi pour écrire A Memory of Light. (Et je crois que cela mène directement à la prochaine question.)

Comment vous êtes-vous premièrement intéressé à ce projet ? Avez-vous été approché par Tor et/ou par Harriet, ou avez-vous dépoussiéré votre Curriculum Vitae pour le leur présenter ?

Quand j’ai entendu que Monsieur Jordan nous avait quitté, j’ai été profondément attristé. Comme tout le monde, j’attendais le dernier livre – et aux dernières nouvelles que j’avais eu, il se sentait mieux et croyait pouvoir s’en sortir.

Après avoir passé le choc initial, j’ai pensé : « Wow. J’aimerais aider d’une manière ou d’une autre à ce projet. » J’aimais les livres, et si quelqu’un devait s’impliquer pour terminer la série, je voulais en être. Cependant, je ne croyais pas qu’il soit convenable de solliciter ce travail. Il y avait quelques raisons.

1)      J’ai imaginé qu’Harriet, Tom et les gens de chez Tor porteraient le deuil tout comme moi et il ne me semblait vraiment pas correct de réagir à la mort de Monsieur Jordan en tentant le coup pour la série. Comme je l’ai noté dans l’essai que j’ai écrit sur son passage, avec la mort de Monsieur Jordan, la communauté de la fantasy a soudainement changé. On pourrait penser au livre final plus tard. Pour l’instant, nous devions penser a ce que cet homme avait signifié pour le genre et ses lecteurs.

2)      J’ai présumé qu’il y avait une bonne chance qu’une personne avait déjà été choisie pour ce projet. J’étais certain qu’Harriet et Tom Doherty savaient ce qu’ils faisaient et verraient à ce que le livre soit écrit en temps et en heure.

Je n’ai donc pas envoyé de demande – ou même posé une question – au sujet de l’avenir de La Roue du Temps. Je me suis trouvé idiot et honoré quand… un mois environ après – Harriet m’a téléphoné pour me demander si j’étais intéressé. J’ai eu l’impression qu’elle appelait plusieurs auteurs (je ne sais pas combien) et s’assurait de leur bonne volonté avant de s’investir dans la lecture de leurs livres.

 

Environ un mois plus tard (vers la mi-novembre), elle m’a retéléphoné et m’a dit qu’elle avait été touché par l’écriture de Mistborn et avait décidé immédiatement qu’elle me voulait pour le projet. Elle voulait s’assurer de prendre du temps pour réfléchir à cette décision avant de me faire une offre officielle. Elle a donc fait son offre à ce moment-là – et j’ai accepté (avec beaucoup d’excitation).

Quelle a été votre première réaction quand vous avez lu les grands traits de A Memory of Light qu’Harriet a préparé ?

En fait, je ne les ai pas encore lu. Tout ce que je sais, c’est qu’il y a un plan en plus d’autre matériel que Monsieur Jordan a dicté. Je prends l’avion pour tout décortiquer et parler avec Harriet et je serai probablement là-bas quand cette entrevue sera rendue publique lundi le 10.

Vous avez déjà dit dans d’autres entrevues que vos romans de Fantasy (Elantris, et la série Mistborn) étaient nés en partie par l’idée de prendre un concept caractérisque de fantasy et de le faire tourner sur lui-même. Par exemple, vous avez dit qu’alors que La Roue du Temps était une histoire où « des paysans devenaient des rois », Elantris était à l’inverse, « des rois qui devenaient des paysans ». Et que l’une des idées fondamentales derrière la série Mistborn était la question : « Qu’arriverait-il si le Ténébreux gagnait ? » Après avoir exploré ces idées, comment se sent-on quand on se découvre être celui qui écrira la conclusion d’une longue série qui, en grande partie, a défini le genre fantasy que plusieurs lecteurs connaissent bien ?

Pour être honnête, c’est excitant. Les personnages et la mise en place de ce monde sont si profonds, si complexe, si FASCINANT que ça deviendra le plaisir d’un créateur que de regarder les notes et commencer à travailler sur ce projet. Ce sera difficile, et certainement intimidant, mais c’est aussi une opportunité extraordinaire.

Comme vous l’avez dit, beaucoup de mon œuvre est en relation directe avec les histoires de fantasy que j’ai lu quand j’étais jeune. Pas vraiment à l’opposé, mais c’est une tentative de construction pour amener l’épopée de fantasy sous de nouveaux horizons. J’ai toujours pourtant souhaité que mes livres soient perçus comme de la fantasy, et La Roue du Temps est une partie de ce qui définit la perception de la fantasy à notre époque.

Une partie de moi a toujours voulu travailler avec les thèmes classiques de fantasy, et c’est la raison pour laquelle Mistborn devait les faire tourner sur eux-mêmes. La chance de pouvoir toucher à la source même et travailler une série qui a défini ces dits thèmes… c’est tout simplement renversant.

Comment décririez-vous votre style d’écriture ?

Pour moi, il y a trois choses qui font qu’une histoire de fantasy sera bonne : 1) La complexité de l’intrigue, avec beaucoup de rebondissements et de tours qui montent en épingle vers un paroxysme explosif ; 2) Un système de magie imaginatif et un arrière plan qui semble à la fois tout aussi réel que merveilleux ; 3) Des personnages recherchés qui font face à des problèmes qui transcendent le genre (je crois que c’est le point le plus important).

J’approche mes écrits en suivant ces philosophies. Je suis tout probablement mieux connu pour ma magie et mes arrière-plans, là où j’essaie  de bien donner au lecteur une expérience unique et différente, une qu’ils n’ont pas rencontrée dans d’autres livres de fantasy. Je suis aussi connu pour mes conclusions où j’essaie de rendre des rebondissements jusqu’au paroxysme qui doit être bien prévisible tout en étant tout de même surprenant.

La magie, par contre, n’est intéressante que si le personnage qui l’utilise l’est. Une intrigue n’est poignante que si je m’implique dans les personnages. Les séquences de danger et d’action ne signifie rien si nous ne nous intéressons pas aux gens qui pourraient être blessés ou tués.

Par ses écrits, Robert Jordan me l’a enseigné. Les personnages doivent passer en premier, et tout le reste en second.

De quelle manière croyez-vous que vous modifierez votre style d’écriture pour vous fondre dans celui de Robert Jordan ? Essaierez-vous d’écrire comme sa « voix », ou approcherez-vous le roman comme s’il était à vous ?

Tenter une copie exact de son style serait, je crois, la mauvaise chose. Si je ne l’imitais que faiblement, on pourrait ressentir la chose comme une maladroite parodie. D’un autre côté, il y a de très bonnes raisons pourquoi les gens aiment ces livres. La profondeur de l’arrière-plan, les descriptions détaillées, et une présentation des personnages et des événements complexes et en longueur sont les marques de commerce du style de Monsieur Jordan.

Je crois donc que je devrai trouver un équilibre. J’ai l’intention d’aller plus en détails dans mes descriptions et de m’attarder un peu plus sur les personnages secondaires que je ne le fais dans mes propres livres. Quoiqu’il en soit, je ne suis pas Robert Jordan et les fans le savent. Chaque auteur est différent et je crois que mon style influencera certainement le texte et les idées qui y seront présentées.

Tor aurait pu engagé un écrivain fantôme pour faire ce livre et aurait pu ensuite le relâcher sous le nom de Monsieur Jordan seulement, en prétendant que le livre était presque terminé à la mort de Monsieur Jordan. Je crois qu’on doit leur être reconnaissant de ne pas l’avoir fait. Les lecteurs méritent de savoir ce qu’ils reçoivent. Mon but sera de demeurer fidèle aux thèmes, aux personnages, aux concepts et aux choix généraux de style qui ont rendus ces livres remarquables sans tenter d’imiter les plus petits détails de son style.

Nous savons que Robert Jordan a laissé des notes nombreuses et détaillées tout aussi bien que des bandes sonores et des parties écrites pour ce roman. Nous connaissons votre intention est de raconter son histoire. Après avoir vu les grandes lignes du plan de travail, de combien d’intrigues réels (des points de complots, des personnages culminants, l’intrigue, etc.) pensez-vous devoir créer de votre propre cru ?

Comme je l’ai déjà mentionné, honnêtement, je n’en sais rien. Je crois que nous devrons probablement avoir une autre entrevue dans les mois qui vont suivre puisque j’aurai une meilleure idée.

Mais sachez que j’ai l’intention d’utiliser chaque parcelle de texte déjà écrit par Monsieur Jordan, et j’ai aussi l’intention de suivre ces lignes le plus près possible. L’on m’a dit que je devrais remplir une bonne partie du livre de mon cru, mais j’aurai toujours un guide – même si ce n’est que quelques lignes ou des notes qui ont été dictées.

Tel que je le comprend, les notes concernant la conclusion sont très détaillées – Je crois que le dernier chapitre a peut-être même été écrit en entier. Si tel est le cas, j’en serai très heureux. Je préférerais de beaucoup être la personne qui écrit les cinquante chapitres du centre de ce livre plutôt que d’être celui qui en écrit les cinq derniers.

Quels sont les personnages ou les points d’intrigue que vous attendez d’écrire avec le plus d’impatience ?

La Roue du Temps tourne. La chose la plus excitante pour moi sera de boucler les événements de ce dernier livre à ceux du premier si les choses sont ce que je pense qu’elles sont. Sur une note plus personnelle, Perrin a toujours été l’un de mes personnages préférés. Je crois que je suis impatient de résoudre son histoire.

Y a-t-il des aspects particuliers du livre qui vous poseront particulièrement problème ?

Il y a premièrement la profondeur de l’arrière-plan. Même si j’ai lu ces livres plusieurs fois, on ne peut lire vraiment que jusqu’à un certain point. Assis ici à penser, je mêle des noms et j’essaie de me souvenir de qui est vivant et qui est mort. De toute évidence, je vais devoir relire la série en entier quelques fois pour tout intégrer et je suis certainement heureux de pouvoir consulter Internet et les ressources créées par les fans. J’ai l’impression que vous me verrez sur Dragonmount occasionnellement pour demander à quelqu’un de vérifier un fait obscur ou un nom pour moi.

Un autre défi est l’inquiétude que je désappointerai les fans. Je suis sûr de mon écriture, mais… wow. C’est comme être le dernier homme de la dernière manche d’une série mondiale – Je suis le gars qui doit se lever, se présenter au marbre soit pour me faire retirer sur trois prises ou frapper le coup gagnant. Tout mon entraînement, ma pratique et mes études viennent à conclusion.

Je ne veux pas être le gars qui aura ruinée La Roue du Temps. Je travaillerai très fort pour m’assurer que ça n’arrive pas.

Quelles sont quelques unes de tes scènes favorites dans la série de La Roue du Temps ?

C’est probablement cliché, mais ma toute favorite est la scène d’ouverture de l’Oeil du Monde – c’est ce qui m’a accroché quand j’avais quinze ans et m’a fait dire : « Tu DOIS lire ce livre ! » Lews Therin qui se tient au-dessus du corps de sa femme pendant qu’il l’appelle, après être devenu fou… wow.

Même si celle-là est trop évidente. Il y en a plein d’autres qu’on peut choisir. La bataille entre Rand et Be’lal à la fin de The Dragon Reborn était tout simplement excellente. Une autre de mes favorites est la scène où Lan sauve Nynaeve après l’incident où Moghedien lui a envoyé son malfeu (je ne peux même pas me souvenir dans quel livre c’est maintenant). Oh, et presque tout ce qui se passe avec Perrin dans les derniers livres. Sans mentionner la purification du saidin.

Je sais que tu ne peux probablement pas approfondir beaucoup ce sujet, mais y a-t-il des questions que tu avais au sujet de l’histoire en tant que fan auwquelles tu t’assureras de répondre dans le roman final ?

Oui. Qui donc a bien pu tuer Asmodean ? Et, encore, qu’est-ce qui se passe avec Moiraine ? Est-elle vivante ou pas ?

Robert Jordan a raconté plusieurs fois comment il connaissait bien le dernier chapitre du dernier livre. Peux-tu nous dire si oui ou non, il a écrit ce chapitre avant de mourir, ou est-ce que ce sera quelque chose que tu mettras sur papier ? Et si c’est le cas, est-ce que ce chapitre particulier représente un défi particulier, une signification spéciale pour toi ?

En fait, j’ai parlé de cela plus haut. Je ne sais rien de certain et je ne suis pas sûr de ce que je pourrais révéler si je le savais. Ce que j’ai entendu jusqu’à présent indique que de toutes les parties du livre, la fin est celle qui est la plus complète, si elle n’est pas terminée.

Et maintenant, seulement que pour jouer :

Le plus méchant : Moridin ou Padan Fain ?

Sans conteste : Moridin. On ne peut vraiment pas surpasser Ishamael quand il s’agit de méchanceté, particulièrement si son ennemi est un simple petit fouineur d’ami du ténébreux. Oui, Padan Fain a facilité l’attaque des Champs d’Emond et tout, mais il demeure un fouineur.

Ton bonhomme âgé favori : Thom ou Noal ?

Hum… Thom. Il me semble plus intéressant. Et en prime, il a cette jolie moustache. Les personnes plus âgées devraient avoir ce genre de moustache tombante.

L’épouse la plus maître d’elle-même : Tuon ou Faile ?

 

Maître ? Tuon. La plus plaignarde et la plus frustrante, et pourtant étrangement intéressante ? Faile

Le plus grand trouble-fête : Mat ou Nynaeve ?

Tu blagues ? Nynaeve. Cette fille cause plus de problèmes que le Ténébreux lui-même (enfin, pas tout à fait, mais pourtant…)

Qui a tué Asmodean ? Allez, dis-le nous. S’il-te-plaît. Je ne dirai pas à Harriet que tu me l’as dit.

D’accord, d’accord. Vous avez droit de savoir. Je ne vais le dire qu’à vous.

C’était Bela.

D’accord, si tu ne nous le dit pas, nous le diras-tu dans A Memory of Light ?

J’en ai certainement l’intention ! J’espère qu’il a laissé des notes à ce sujet.

As-tu un message personnel pour tous les fans de La Roue du Temps ?

Ce ne sera pas mon livre. Ce livre vous appartient, à Harriet et à Monsieur Jordan. C’est un honneur de pouvoir aider, et j’investirai tout ce que j’ai à faire de ce livre quelque chose que Monsieur Jordan lui-même pourrait apprécier.

Comment les fans peuvent-ils te contacter ?

www.brandonsanderson.com est mon site web. S’ils veulent avoir de l’information sur mes livres et voir de quoi il en retourne, ils peuvent visiter et lire des échantillons de chapitres. J’ai même une livre ebook gratuit prêt pour le téléchargement. Il y a un lien pour les mails sur la page principale et tout le monde peut me contacter. Vous devez savoir que je suis lié par contrat et que je ne peux révéler aucun point de ce livre. Je ne pourrai donc donner d’indices sur le roman en préparation.

Je lis tous mes mails et j’essaie de répondre à tous. Les lecteurs peuvent aussi me trouver sur mes forums. Le lien se trouve aussi sur mon site web. Mon blog est mis à jour régulièrement et est un reflet de mon Livejournal (où on peut laisser des commentaires) et mon Facebook.

Brandon, je suis certain que je parle au nom de tous les fans de La Roue du Temps de par le monde quand je te remercie énormément de bien avoir voulu aider à la conclusion de cette série que nous aimons tous si chèrement. Nous te souhaitons de réussir et nous espérons que tu trouveras un peu de temps dans ton horaire chargé pour visiter un peu les différents sites de fan et nous saluer. Tu as une légion de fans qui t’encouragent. Et comme Moiraine le disait à Rand dans ses dernières (hum) paroles… « Tu réussiras. »

Je te remercie, Jason. Je ferai de mon mieux, je le promets. En fait, je suis membre de Dragonmount et j’y ai posté à l’occasion – quoique j’y lis davantage (et depuis des années).





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