Espoir du Cerf, par Orson Scott Card
Pour s'approprier le trône du royaume de Burland, Palicrovol a tué le tyran Nasilee et
épousé sa fille en la violant publiquement sur la statue du grand Cerf, le dieu enchaîné aux
racines du monde. Mais il a commis l'erreur d'épargner la vie de la princesse et de la confier
à la garde d'un magicien qui, imprudent à son tour, laisse traîner ses grimoires...
Devenue la reine Beauté grâce à une magie sanglante, la jeune femme exercera sur son
violeur une terrible vengeance... Inspirée des légendes anglo-saxonnes,
cette fresque à la fois douce et âpre, poétique et cruelle, est aussi une parabole d'une gronde profondeur sur l'exercice du pouvoir.
(quatrième de couverture)
Note
8/10 |
Magie envoûtante d'une écriture qui se délie sur le mode de la légende ou du conte,
dans une allégorie réfléchissant sur le pouvoir à travers la magie du sang et d'une
vengeance : Asineth, devenue la terrible Beauté, poursuit de son ire Palicrovol
qui lui déroba sa couronne et sa virginité… Chaque personnage va de leçon en leçon,
les interprétant à sa façon vers le bien ou le mal, et s'appropriant peu à peu
la plénitude de sa puissance et de sa magie. Jeux multiples d'apparences et de force sur fond de fantasy…
Une belle parabole sur l'exercice du pouvoir, une réflexion poétique sur la magie et les êtres. Ysandell
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